| AD&D |
|
|
|
|
|
|
|---|---|---|---|---|---|---|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Les textes qui suivent n'engagent que la responsabilité de leur auteur, et eux seuls sont habilités à exiger de ma part la moindre modification, qu'elle soit grammaticale, orthographique ou historique. Thindar (par Killing Leor) Sur la route de Mistledale... Je n'étais plus qu'à quelques dizaines de kilomètres de Mistledale, terre de mon enfance. Il y a 17 ans, je haïssais ce lieu, synonyme pour moi de rejet, d'humiliations, et en ce moment, je n'aspirais qu'à retrouver cet endroit en réalité si paisible, ces gens si calmes. L'ironie de l'existence n'a pas de limite, comme le disait ce vieux John Dunbar, un chevalier d'une autre époque. Bref, je marchais d'une bonne allure, lorsque, au loin, je distinguai une silhouette qui me rappelait vaguement quelques chose. Quand je fus à quelques mètres de la forme, je ne pus croire mes yeux. L'homme portait un masque blanc, ce ne pouvait être que Krishaor, mon seul ami d'enfance. Après avoir échangé quelques phrases, je lui proposai de m'accompagner jusqu'au village de Mistledale. Il avait à peine accepté que nous entendîmes des bruits de pas derrière nous. A dix mètres de nous se tenaient cinq orcs, commandés par un être que je ne connaissais que trop bien : Rarcroc-le-manchot, mon maître d'armes. Mon premier réflexe fut de m'emparer du masque de mon ami, qui recula aussitôt. Pris au dépourvu, je m' élançais dans la forêt, rapidement imité par Krishaor, ainsi que par six orcs hargneux. Je trouvai rapidement un arbre creux, dans lequel je plongeai, alors que mon compagnon continuait à fuir. Quelques instants plus tard, une ombre vint envahir ma cachette, et une voix gutturale s'élèva, la voix de Rarcroc : « Sors de là, Thindar ! » Je n'avais pas le temps de réfléchir. Rarcroc pouvait à tout moment rameuter sa troupe, et j'étais perdu. Il ne me restait plus qu'une alternative : la magie. Je lançai sur mon maître d'arme le sort de suffocation, dans le but de lui faire perdre connaissance. J'aurais pu le tuer, mais il fut mon seul ami pendant mes dix-sept ans d'emprisonnement dans la forteresse d'Abalister, mon père. Rarcroc fut plus résistant que je ne le pensais. Il lui fallu trois bonnes minutes pour s'évanouir, et bien entendu, quand il toucha le sol, inconscient, un autre orc m'avait répéré. Je courus le plus vite possible, tête baissée, mais il fallut que je tombe nez à groin avec un autre orc une centaine de mètres plus loin. La créature fut plus surprise que moi, aussi eus-je l'avantage de tirer mon épée le premier. Mais la fatigue et la surprise eurent raison de mon habileté au maniement de l'épée. Mon arme m'échappa des mains dès qu'elle fut hors de son fourreau et alla se planter huit ou neuf mètres plus loin. L'orc m'empoigna et tenta de m'immobiliser. Je m'étais presque rendu lorsqu'il s'affala sur le sol, pour laisser apparaître, derrière lui, mon ami Krishaor. Un merci aurait été superflu ;nous nous enfuîmes, abandonnant à mon grand regret mon épée courte. Deux heures plus tard, nous avions semé les orcs, et repris la route de Mistledale. Après une vingtaine de minutes, nous passâmes devant un arbre creux qui me rappela vaguement quelque chose. Je compris que nous tournions en rond quand Krishaor s'encoubla sur une épée courte, plantée un peu plus loin. Il faisait déjà nuit, et nous étions perdu. Mon compagnon proposa de choisir une direction au hasard, et j'acceptai bêtement. Quelques instants plus tard, nous aperçûmes la lueur d'un feu au loin. Krishaor voulut faire un détour, mais la curiosité mon rongeait. Je décidai donc d'aller voir ce feu d'un peu plus près. La discrétion n'est pas mon fort, je l'avoue, et au moment où je constatai que ce feu était celui du groupe d'orcs qui nous avait attaqué, de solides mains s'abattirent sur mes épaules et celles de Krishaor, et nous traînèrent près du feu. Je savais que Rarcroc, bien qu'il le respectait, n'aimait pas vraiment mon père. Il savait que c'était un être vil. Je tentai donc de persuader mon ami orc d'abandonner mon père et de venir avec moi, comme un être libre, et non l'esclave d'un homme maléfique. Il s'obstina à refuser, puis, je ne sais pas quel miracle, me proposa un marché : un duel à la loyal. Si je gagnais, il me laisserait la liberté. Sinon, il m'emmènerait chez mon père, pour que je termine ma formation pour lui succéder dans la hiérarchie du Noir Réseau. Le combat fut long, mais je finis par désarmer Rarcroc, emportant la victoire. Il me salua avec noblesse, fait assez rare chez un orc pour être précisé, et avant de partir avec ses sbires, il me dit une chose que je n'oublierai jamais : « A présent, j'errerai jusqu'à la fin de mes jours, car jamais je n'oserai retourné chez ton père sans t'avoir ramené. » Racroc s'était sacrifié pour moi... Krishaor et moi profitâmes du feu des orcs et installâmes notre bivouac.Nous commençâmes à nous raconter nos vies, quand une bande de brigands nous attaqua : deux hommes, un demi-elfe, et une femme, monstre bonne. Ils croyaient que nous étions amis avec des orcs et voulaient en conséquence nous ôter la vie. Krishaor inventa une histoire abracadabrante pour nous sortir de ce guêpier, et ils y crurent. En guise de bonne foi, je les invitai à partager la chaleur de notre feu. De plus, la femme, nommée Sushinda, ne me laissait pas indifférent. Nous passâmes ainsi la nuit ensemble (tous donc, pas seulement Sushinda et moi... non, pas tous ensemble dans ce sens là, voyons), et le matin, après une brève altercation avec un chevalier qu'on nommait Beltham, qui faillit y laisser sa vie, je demandai à mes nouveaux compagnons de venir avec moi au village de Mistledale. Ils étaient réticents au départ, mais leur enthousiasme se décupla lorsque je fis allusion aux excellentes bières qu'on pouvait y boire. Nous atteignîmes le village sans problème, et nous dirigeâmes aussitôt vers la taverne, à l'exception de Sushinda qui accompagna son cheval dans une étable voisine. Krishaor (par Lancelet) « Cela faisait si longtemps maintenant... Et pourtant, je continuais, tous les ans, à la même date, je me rendais à Mistledale. Parfois, quand le hasard en décidait et que je passais dans la région, je faisais un détour par ce village où l'on m'avait accueilli enfant. A chaque fois, j'espérais qu'on allait me donner des nouvelles de Thindar. A chaque fois j'étais déçu. Etait-il seulement encore en vie ? Peut-être que ses ravisseurs l'avaient vendu comme esclave, ou sacrifié à je ne savais quelle divinité avide du sang des innocents... Ou peut-être son père l'avait-il retrouvé... Toutes ces rumeurs au sujet de Thindar me revinrent en mémoire... Etait-il réellement le fils d'un sorcier ? Pour moi cela importait peu, il était avant tout mon ami. Nous étions des enfants, la dernière fois que nous nous étions vus, et pourtant je sentais au fond de moi que notre amitié était toujours vivace. Et parce que nous étions encore amis, je venais tous les ans à Mistledale. Si jamais Thindar y passait, il saurait comment me retrouver... Je quittais Mistledale une fois de plus, et mes espoirs, nourris pendant une année complète étaient déçus. Je haussais les épaules ; l'année prochaine, sans doute... Je me disais cela depuis des années. J'ôtai mon masque pour boire un peu d'eau. Il ne me restait plus qu'à rentrer à Arabel... Valendil et Eorl devaient s'y ennuyer ferme. A moins qu'ils n'aient trouvé quelque occupation apte à remplir leur bourse. Je mis mon masque en place et poursuivis mon chemin. Je marchais depuis quelques heures quand je vis une silhouette sur la route, au loin. C'était la première âme que je croisais depuis mon départ de Mistledale. Je l'observais alors qu'il avançait vers moi. Il y eut une lueur dans son regard, un regard que je connaissais : ces yeux bleus, ce regard à la fois perçant et glaciale. Et lui avait reconnu mon masque. Nous nous jetâmes dans les bras l'un de l'autre. Thindar ! Après toutes ces années, je le retrouvais enfin. Mais nos retrouvailles furent de courte durée, car une troupe d'orcs surgirent, et je vis la peur dans les yeux de mon ami. Ils n'étaient que six, mais il était plus simple de disparaître dans les bois. Après une course de plusieurs minutes à travers les fourrés, Thindar repéra un arbre creux et s'y cacha. Je poursuivais ma route pour attirer les orcs, qui s'étaient séparés pour nous retrouver plus facilement. Je revins discrètement en arrière et trouvais le corps inanimé d'un orc près du tronc dans lequel Thindar s'était camouflé. Cet orc m'avait semblé être leur chef, à la manière dont il criait sur les autres pendant la poursuite. Je notai qu'il était manchot et portait un crochet à la place de la main gauche et suivai les traces qu'avait laissées Thindar. Je le trouvai quelques instant plus tard, face à un orc. Il dégaina son épée, qui lui échappa des mains au même moment. L'orc sembla surpris et ravi, et avança vers mon ami tandis que je me glissais furtivement derrière lui. Je le saisis et l'assommai sans un bruit. Thindar chercha des yeux son épée, puis décida qu'il valait mieux partir... Nous errâmes dans ce bois plusieurs heures, et quand je reconnus l'arbre creux dans lequel Thindar s'était caché, je me rendis à l'évidence : nous avions tourné en rond. Mais au moins étions nous capable de retrouver la route maintenant que nous étions presque revenus à notre point de départ. Thindar profita du fait que nous étions revenus sur nos pas pour récupérer son épée. Quelques instants plus tard, nous marchions sur la route, discutant de ce qui nous était arrivé durant toutes ces années. La nuit était tombée quand nous vîmes sur la route un peu plus loin, un feu. Nous nous approchâmes discrètement, mais sans doute ne le fûmes nous pas suffisamment. Nous venions de nous jeter dans la gueule du loup, ou plutôt de l'orc. Leur chef, Rarcroc, avait été le maître d'arme de Thindar et avait été chargé par le père de ce dernier de le ramener de gré ou de force. Thindar fit semblant d'accepter et voulait sans doute profiter de la confiance de son ami pour fuir, mais l'orc n'était pas stupide et décida de le faire attacher. C'est alors que j'intervins, tentant d'amorcer une plaidoirie pour mon ami, mais qu'il lui appartenait de finir. Thindar essayé alors de convaincre Rarcroc, qui restait inflexible, bien que les arguments de Thindar fassent leur chemin dans son esprit. Toutefois, Thindar s'accrochait à l'idée d'une alliance entre orcs et humains pour débarrasser le monde du père de Thindar, et une telle alliance semblait inconcevable pour un orc, d'autant que mon ami montrait clairement sa volonté de parricide, qui était peut-être son seul but. Rarcroc finit par proposer un marché à Thindar : un combat à l'épée, à la loyale. Thindar accepta, et Rarcroc ôta même son crochet, dont il aurait pu se servir durant le combat, pour prouver sa bonne foi. Le duel commença, les orcs acclamant leur chef. Je me mettais quant à moi en retrait, observant le combat, prêt à intervenir en cas de problème. Le duel était relativement équilibré, aucun des deux adversaires ne semblant prendre l'avantage. Rarcroc me paraissait meilleur, tant dans ses attaques que dans ses parades, mais Thindar combattait avec l'énergie du désespoir, pour sa liberté, et même si ses coups étaient moins bien ajustés, ses parades toujours à la limite d'échouer, il persévérait. Les deux combattants tentèrent de se déstabiliser mutuellement par quelques insultes bien senties, sans effet. Tandis que Rarcroc venait à nouveau de voir son coup bloqué, Thindar profita du contact entre les deux armes pour exercer une torsion particulièrement violente qui arracha l'épée de la main de son maître. Rarcroc venait de perdre. Il salua la vaillance de son élève, lui souhaita bonne chance, et donna ordre à ses hommes de lever le camp. Il déclara ne pas savoir encore s'il allait retourner vers Abalister pour lui annoncer son échec, et disparut dans la nuit avec ses orcs. Thindar et moi nous installâmes près du feu pour parler du bon vieux temps et de ce qui s'était passé depuis. Absorbés par notre conversation, nous n'entendîmes rien. Quand nous sentîmes une lame glacée sous notre gorge, il était trop tard. Rarcroc avait-il changé d'avis ? Le père de Thindar avait-il envoyé quelqu'un d'autre sur les traces de son fils, prévoyant la trahison de son lieutenant orc ? En fait, nos invités nous avaient vu discuter avec les orcs, et pensant que nous étions leurs alliés, étaient sur le point de nous occire. Nous eûmes toutes les peines du monde à les convaincre que nous n'avions qu'été les victimes de ces orcs, et que nous n'avions du le fait d'avoir la vie sauve qu'à l'or que nous leur avions donné. Ils voulaient en plus nous convaincre de les suivre pour éliminer ces orcs, ce que nous refusâmes. Un guerrier nommé Beltham, qui semblait être leur chef, refusa de rendre son épée à Thindar. Ce dernier insista tant que Beltham finit par céder. Il y avait dans leur groupe un elfe nommé Asim, prêtre d'Oghma, au vu du pendentif représentant un parchemin qu'il portait en évidence, un demi-elfe répondant au nom de Yuri, aux yeux rouges, portant des vêtements semblables aux miens : pantalons et tuniques dans des tons verts et bruns, idéals pour la forêt. Ses yeux me firent penser à ceux d'un drow. Se pouvait-il qu'il soit un demi-elfe noir ? Difficile à dire, je n'en avais jamais vu. Le dernier membre du groupe était une femme, Sushinda, d'une grande beauté, mais au caractère ombrageux. Elle semblait particulièrement intriguée par mon masque, aussi ne dormis-je que d'un oeil cette nuit-là. Yuri, Beltham et Asim se partagèrent les tours de garde, laissant Sushinda se reposer, et ne faisant aucune confiance à Thindar et à moi pour veiller sur leur sommeil. Le lendemain matin, nous partîmes en direction de Mistledale. Je trouvais étrange qu'ils s'y rendent, puisque leur but était Daggerdale, qui se trouvait dans la direction opposée. Sans doute, le fait que Thindar vante les bières de Mistledale n'y fut point étranger. Je souris en pensant qu'il avait quitté le village alors qu'il n'avait que huit ans et que la seule bière qu'il avait bue à cette époque où nous étions ensemble l'avait rendu malade pour une semaine. Une fois attablé à l'auberge, Thindar s'excusa pour sa conduite auprès de Beltham. Il avait en effet usé de ses pouvoirs magiques à son encontre, pour lui montrer qu'il aurait pu l'étouffer rien qu'en le regardant, et le guerrier l'avait plutôt mal pris. Heureusement, une bonne bière lui fit oublier l'incident. Il proposa même à Thindar un ouvrage de magie d'un de ses amis décédé, qu'il consentait à lui vendre. Thindar parcouru l'ouvrage rapidement et en conclu qu'il traitait des golems, de leur fabrication et de leur contrôle. Il était très intéressé, mais ne possédant que quelques malheureuses piécettes, était incapable de l'acheter. Beltham et lui passèrent un accord : Thindar pouvait les accompagner, et même se servir du livre durant cette période, jusqu'à ce qu'il ait suffisamment d'or pour le payer. L'accord fut ainsi conclu. »
Beltham (par Sbe) Ayant terminé notre mission aux Grandes Bibliothèques, nous rentrâmes avec la Porte de Phenix directement devant le Temple d'Oghma, à Arabel. Nous étions rendus compte de notre trop soudain retour et de notre presque nudité (en fait, il ne nous manquait que les éléments trop encombrants de nos équipements, étant donné que nous devions passer par un très petit passage), nous retournâmes à l'endroit exact où nous les avions laissés et revinrent aussitôt. Etrangement, la Porte de Phenix ne s'était pas déchargée comme à son habitude et cela ne prit que quelques minutes. De retour à Arabel, Asim n'avait plus qu'à porter les papiers que l'on nous avait remis à son maître. Cela étant sans danger, Yuri et moi partîmes à La Chope Fumante boire un petit remontant, tandis que Sushinda s'en allait retrouver ses amis les loups dans la forêt. Nous l'apprîmes plus tard bien sûr, mais pendant que Yuri et moi dormions ferme sous l'effet de la Boisson des Démons, Asim était promu Prêtre d'Oghma. Alors que mon ami le tavernier m'avait porté jusqu'à une chambre pour que je puisse dormir tranquille, Yuri avait réussi à se traîner dehors, mais s'était hélas écroulé dans la rue principale et s'était fait détrousser tout le contenu de sa bourse. Le vrai cauchemar ! A propos de cauchemar d'ailleurs, j'en fis un pendant ma décuite où je tombais d'une falaise avec ma hache (comme lors du combat contre les géants, mais hélas sans pouvoir me rattraper), puis j'embrassais Sushinda, ou plutôt Sushinda m'embrassait, car malgré sa très belle apparence, je ne peux supporter le fait de toujours se préoccuper des animaux alors qu'il y a tant d'humains en détresse, sauvagement attaqués et détroussés par des barbares et des bandits de grands chemins (d'ailleurs Yuri peut maintenant témoigner, le pauvre !). Enfin réveillé, je descendis remercier le patron et sortit. Je trouvai Yuri dehors en train de chercher désespérément sa bourse, et nous nous rendîmes au Temple retrouver Asim. Il nous fit part de sa promotion et nous nous donnèrent rendez-vous le lendemain pour la cérémonie. Je repartis seul à La Chope Fumante pour y passer la nuit, alors qu'Asim allait dormir avec Sushinda (qui nous avait rejoint au Temple) au Dragon Rouge ( ?). Le lendemain, après la cérémonie et surtout après que Asim eut décidé de rester avec nous en devenant missionnaire, nous fêtâmes quelque peu, puis décidâmes de repartir à l'aventure. Yuri nous suggéra alors de l'accompagner chez lui. Nous acceptâmes tous assez rapidement et achetâmes
des chevaux, dans le but d'aller plus vite évidemment, mais aussi dans celui de ne pas rendre inutile le don qu'avait fait le Temple à Asim pour sa promotion.
La nuit se déroula sans accrocs, Asim, Yuri et moi nous étant relayés pour la garde. Le matin, le petit excité, qui se nommait Thindar et qui semblait très intéressé par Sushinda, nous proposa de le suivre jusqu'à son village. Etant un peu perdus, nous acceptâmes. Thindar voulut alors récupérer son arme, et devant ma réticence, s'emporta et fit mine de m'étouffer par ses pouvoirs magiques. J'acceptai donc de la rendre, forcé mais non consentant. Arrivé au village, nommé Mistledale, nous entrâmes dans une taverne où Thindar proposa de nous offrir un verre en gage d'amitié. Il s'excusa également auprès de moi de s'être emporté. Je daignai accepter ses excuses, et décida de lui montrer le livre de sorts de Kundun que j'avais gardé avec moi depuis la triste mort de notre compagnon. Il me dit qu'il aurait aimé le voir plus en détail, et j'acceptai de le lui vendre. N'ayant plus d'argent, il proposa de nous accompagner un moment jusqu'à ce qu'il puisse régler complètement ses dettes, et nous acceptâmes. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|