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Je me suis permis quelques commentaires en italique. Le résumé par Beltham commence juste après l'attaque des gobelins. Les fautes
de grammaires et d'orthographe n'engagent que leurs auteurs. Beaucoup de résumés, car tout le monde était un peu séparé
au début de l'histoire...
Sushinda (par Mab) Le 25 de Flammerige Aujourd'hui n'a pas été une journée radieuse: pour preuve, j'écris ces quelques lignes du fond d'un lit, une profonde blessure dans le dos. Et qui plus est, je suis dans une région dont je n'ai jamais entendu parler, et qui est peuplée de races que je n'avais encore jamais vues. Ce matin, je me suis retrouvée seule avec Thindar au plein milieu d'une zone désertique inconnue, avec en prime un morceau de porte de Phoenix dans le dos. Sûrement Silvanus dans son infinie grandeur a-t'il fait que l'énergie de la sphère de désintégration lancée par Kazad soit en partie absorbée par la porte de Phoenix. Mais l'énergie de la sphère ayant été trop forte, la porte s'est sans doute brisée, et ses différents morceaux se sont dispersés dans la pièce, ce qui explique le fragement que j'avais dans le dos. C'est sans doute ce fragment, surchargé d'énergie, qui nous a projeté, Thindar et moi, à travers le temps et l'espace jusque en ce lieu. Pourquoi nous sommes-nous retrouvés dans cette région? Seul Silvanus le sait. Est-ce pour me mettre à l'épreuve? Quoi qu'il en soir, je serais digne de sa confiance. En attendant, je dois me farcir Thindar. Il n'est pas méchant, mais quel vicieux! Sûrement Silvanus dans sa sagesse a-t'il voulu contrebalancer ma trop grande sagesse. Car il ne faut pas l'oublier, tout doit être en équilibre dans l'univers! Je suis belle, il n'a pas été gâté par la nature (surtout sa barbe!) Je suis intelligente, il n'est pas trop futé, Je sui une femme, il est un homme... Et surtout, je sais soigner, et lui il ne sait que tuer! Il a d'ailleurs failli m'achever en voulant m'extraire le bout de porte que j'avais dans le dos. Enfin, heureusement qu'il existe aussi des médecins dans cette région! Le 26 de Flammerige Grâce à Silvanus, mes douleurs ont presque entièrement disparu aujourd'hui. Avec Thindar, nous avons en avons donc profité pour nous familiariser avec la région. Nous avons aussi changé nos pièces d'or, qui sont totalement inconnues ici. Mais la ville où nous sommes n'étant qu'une ville garnison, nous n'avons pas pu apprendre grand chose sur où nous sommes, et surtout sur pourquoi nous y sommes. C'est pourquoi nous avons décidé de nous rendre à Klem, la capitale de l'empire où nous nous trouvons, et qui n'est qu'à une semaine de marche. L'après-midi, j'avais l'envie d'être seule, pour faire le point et essayer de comprendre les volontés de Silvanus. J'ai donc prétexté une faiblesse pour rester dans la chambre que nous avions loué la veille. Pour être sûre de n'être pas dérangée par Thindar je l'ai envoyé dans les différents bureaux de change, afin qu'il demande aux employés de diriger vers la capitale toute personne porteuse des mêmes pièces que nous: On ne sais jamais, des fois que d'autres membres de notre groupe auraient été projetés dans la même région et à la même période que nous! (Quelle coïncidence ce serait...) Mais Silvanus est resté sourd à mes prières durant toute la journée: il veut sûrement éprouver ma foi. Je le prierai à nouveau demain. Le 27 de Flammerige Aujourd'hui, nous sommes partis en direction de Klem. Le voyage a été tranquille. Thindar s'est montré fort gentil. Cela montre encore une fois qu'il ne faut pas juger les gens au premier regard. Peut-être que si 'il n'avait pas cette vilaine barbe... (Continue, ça devient intéressant...) Silvanus est toujours sourd à mes prières. Mais je suis confiante: tout ceci n'est qu'une épreuve pour tester ma foi. Et comme ma foi en Silvanus est infinie... .... Le 5 d'Eleasias Aujourd'hui, nous sommes arrivés à Klem. Nous en avons profité pour nous rendre dans le quartier où se trouvent la plupart des temples de la ville, afin d'avoir l'avis d'Oghma, le dieu de la connaissance, sur notre histoire. Or il se trouve que les habitants de ce lieu ne vénèrent pas les mêmes dieux que nous. Ils ne connaissent même pas Silvanus! Serait-il donc absent de cette région? Non, ce n'est pas possible, car Silvanus est omnipotent. Et pourtant, ça expliquerait le fait qu'il ne réponde pas à mes prières... Non, je ne le crois pas. Tout ceci est une épreuve que me fait subir Silvanus, pour savoir si je suis digne de sa confiance: peut-être veut-il m'accorder un nouveau pouvoir? (Décidemment, j'adore Sushinda) A part ça, nous sommes allés trouver un mage qui a le pouvoir de retrouver les personnes disparues à l'aide d'un objet
leur ayant appartenu. Il nous a permis de localiser Asim et Kundun, à l'aide du livre de magie de ce dernier. Ils semblerait qu'ils soient dans
la même région que nous. Est-ce un hasard, ou tout nos autres compagnons sont-ils aussi quelque part dans ce pays? Quoi qu'il en soit,
nous partirons dès demain à la rencontre de Asim et Kundun.
C'est ensuite le petit Nicolas....heu, j'veux dire Thindar, qui prend le relai pour raconter la suite:
Thindar (par Killing Leor) A la lumière de ce que nous avait dit le mage, Sushinda et moi décidâmes de partir pour la ville de Sylnae afin d'y retrouver Asim et Kundun, et, peut-être, la partie manquante de la Porte de Phoenix. Nos rations étant comptées, Sushinda passa le plus clair de son temps à chercher des baies au lieu de succomber à mon charme. J'étais bien sûr un peu frustré, mais bon. En plus, je n'aime pas trop les baies, nom d'un troll. Bref… Après bien des jours de marche, j'eus la brillante idée de profiter de la rivière que nous suivions depuis le début pour essayer de pêcher un ou deux poissons. Je remarquai un banc d'innocentes bestioles batifolant dans cette eau pure, et envoyai une boule de feu, un sort que je connaissais depuis peu, au milieu des petits nageurs histoire de les cuire. Un seul poisson passa de vie à trépas. Je le ramassai, et tentai de le dévorer. Ben c'était pas terrible ; c'était dégueulasse à vrai dire, le poisson était seulement un peu brûlé sur le côté, rien de plus. Je pris donc la décision de l'accrocher au bout d'Erebos, ma fameuse épée, pour le laisser sécher. C'est bon le poisson séché. Après ces aventures dignes des plus grands récits de notre époque, nous reprîmes la route de Sylnae. La nuit tombée, je remarquai une lueur à quelque cinquante mètres de nous. Je lançai un sort de silence sur Sushinda et moi, et nous nous approchâmes de la lueur. Il s'agissait d'un feu de camp, et les deux personnes qui semble-t-il l'avaient allumé n'étaient autres que Kundun et Asim. Nous le leur fîmes comprendre que nous étions momentanément incapables de parler, ce qu'ils trouvèrent plutôt amusant. Après quelques minutes un peu gênantes, nous retrouvâmes l'usage de la parole et leur expliquâmes la situation. Kundun nous avoua nous avoir involontairement trahi, et cela sous l'influence du méchant Kazad. Nous le crûmes, il avait l'air sincère, mais surtout très intimidé par mon impressionnante stature de sorcier, hahahaha. « Avez-vous une partie de la Porte de Phoenix ? », leur demandai-je ? Ils répondirent par l'affirmative, et Sushinda tenta d'imbriquer notre morceau de Porte et le leur. Les deux parties se fondirent magiquement en une seule, phénomène que je trouvai ma foi fort intéressant. Nos deux amis nous déclarèrent se diriger vers Klem, capitale de l'empire du même nom, qui était justement la ville d'où nous venions. Nous nous mîmes tous d'accord pour prendre cette direction le lendemain. Sur le chemin, nous tombâmes sur ce pauvre débile de Beltham, mon ami Krishaor, Miriel et deux elfes noirs, Serverus et Shadrack, ces deux mêmes drows que nous combattions chez Kazad avant de nous retrouver dans ce monde inconnu. Si mes souvenirs sont bons, Miriel était également en possession d'un morceau de la Porte. Nous partîmes tous pour Klem, dans la ferme intention de retrouver Yuri, Kazad, et peut-être les derniers morceaux de la Porte de Phoenix. Arrivés à la capitale, nous allâmes tous chez le mage qui avait pu nous dire où se trouvait Kundun en usant de sa magie sur un objet ayant appartenu à notre compagnon. Nous lui demandâmes de localiser Kazad mais il ne put le faire. Que faire, maintenant, perdus dans ce monde qui n'était pas le nôtre, sans argent, et sans la Porte de Phoenix en état de marche ? Serverus proposa de trouver du boulot, histoire de se faire un peu de blé. Nous écumâmes donc les auberges de la ville à la recherche d'un peu de travail. Deux annonces retinrent notre attention : un magicien qui cherchait des volontaires pour faire des expériences sur eux et les membres d'un temple qui cherchaient une escorte. Serverus, Sushinda et moi-même fûmes intéressés par la première annonce, alors que les autres optèrent pour l'escorte. Le drow, la druidesse et moi allâmes donc chez le magicien. Mon idée était de kidnapper des pauvres types et de les vendre au mage, mais ce dernier ne sembla pas d'accord. Après quelques paroles, Serverus et moi décidâmes de nous porter volontaires pour 500 pièces d'or chacun. Mais avant toute chose, je voulus savoir si le mage était capable de nous payer. Ce dernier me montra alors un coffre fort rempli d'au moins 10'000 pièces d'or. Marché conclu, cher mage, me dis-je. Le magicien voulut d'abord tester notre résistance en nous faisant boire un truc. Quelques minutes plus tard, je me réveillai avec un méga mal au bide. Le mage nous dit que nous n'étions pas de bons candidats. Il nous donna 15 pièces d'argent chacun et nous mit à la porte. Serverus et moi fîmes quelques pas, et gerbâmes notre quatre heures un peu partout autour de la maison du mage. Pour nous remettre de nos émotions, nous allâmes boire une mousse à l'auberge d'en face. Ç'en fut trop pour le pauvre drow qui vomit dans sa bière. Je m'empressai de tout nettoyer avant que l'aubergiste nous foute dehors. Un peu plus tard, tous nos amis débarquèrent à l'auberge. Ils avaient trouvé un bon job : pour 60 pièces d'or chacun, il fallait escorter trois acolytes du temple d'un dieu bizarre, Kunga (Rungda, et tu le sais très bien Leor, arrête de faire l'abruti!) je crois, dans une ancienne ville elfique et d'y ramener une jarre. Je leur dis qu'il y avait mieux à faire, que le mage d'en face possédait un coffre plein d'espèces sonnantes et trébuchantes, mais personne ne voulut me suivre. Quelle bande de fiottes. Du coup, je me sentis obligé de suivre mes compagnons dans cette mission d'escorte. Nous nous rendîmes tous au temple de Kunga pour y passer la nuit à l'œil. Serverus alla faire quelques achats, et Beltham partit on ne sait trop où. Tout ce que je sais, c'est qu'il avait l'air très satisfait en revenant. Je me dis que des sauvages comme Beltham ne pouvaient sourire de cette manière qu'après avoir gagné pas mal de pognon. Je tentai de garder cela en tête, on ne sait jamais… Oh, j'oubliais. Arrivés au temple, nous fîmes la rencontre de devinez qui ? Yuri, qui lui aussi était en possession d'un morceau de Porte. Il décida de nous accompagner dans notre voyage. Nous partîmes le lendemain. Yuri, Beltham, Krishaor, Sushinda, Serverus, Shadrack, Miriel, Asim, Kundun, les trois acolytes Gwindor, Coron et Amberyl, et moi-même, 13 aventuriers prêts à braver les pires dangers. Il faisait nuit, j'étudiais un coin du feu un nouveau sort, « bénédiction », tiré du grimoire de Kundun. Mon tour de garde était le seul moment où je pouvais étudier la magie, puisque j'avais dit à Kundun que j'avais vendu son grimoire pour 1 pièce d'or. Du coup, fallait pas qu'il me voie avec son livre, sans quoi il se serait vachement énervé. Bref, j'étudiais tranquillement lorsque j'entendis une branche craquer derrière moi. Je fis une culbute suivie d'un saut périlleux arrière et me trouvai face à face avec une bande de saloperie de gobelins prêts à me massacrer. Je poussai une gueulée en sortant Erebos de son fourreau. Trois bestioles me sautèrent dessus. Bien décidé à les pourfendre, je tentai un mouvement difficile avec mon épée, et celle-ci me glissa des mains et alla se planter à 15 mètres de moi. Ces flaques de pus de gobelins s'emmêlèrent les pinceaux en m'attaquant, et l'un d'eux s'empala sur sa propre dague que je récupérai vite fait. Pendant ce temps, trois gobelins attaquèrent Beltham. D'un mouvement de sa hache, il trancha l'un de ses adversaires en deux parties, la partie supérieure volant au loin sous les yeux ébahis de tous nos assaillants qui prirent leurs jambes à leur cou. Pendant que j'allais chercher mon épée, Sushinda soigna le petit gobelin qui s'était empalé sur sa dague. Par un moyen tout à fait légal, je parvins à faire parler ce petit con, mais aucune de ses informations ne me satisfait. Je mis donc gentiment un terme à sa misérable existence. Normal, quoi. Etrangement, mon geste sembla déplaire à mes compagnons qui commencèrent à m'insulter, à l'exception de la belle Sushinda qui joua mon avocat. J'allai me coucher alors que les autres s'éloignèrent pour discuter. Le lendemain, conscient de la mauvaise impression que j'avais faite la veille, j'allai m'excuser auprès de tout le monde pour mon comportement. Cela sembla fonctionner. Cool ! Nous reprîmes notre longue marche vers la cité perdue. Nous arrivâmes au pied des Aiguilles sans Retour, un massif montagneux impressionnant. Certains d'entre nous suggérèrent de trouver un guide. Nous commençâmes la montée, marchâmes, marchâmes, jusqu'à ce que nous tombions sur un camp de Rorks, ces fameux orques sans groin. Sushinda alla leur parler, puis nous fit signe de nous approcher. Lorsque nous fûmes tous arrivés au camp, un Rork s'approcha de nous : « Qu'est-ce que voulez-voulez ? », nous lança-t-il. Je me demandai s'il parlait bien notre langue. Nous lui déclarâmes (j'en ai marre de tout écrire au passé simple, c'est chiant ces accents circonflexes) être à la recherche d'un guide de montagne. Il se porta volontaire, mais bien sûr voulut être payé. Ses honoraires étant moins élevés que ce que demanderait un guide comme Gérald Burgi, nous acceptâmes son offre. Nous arrivâmes quelques jours plus tard à la cité des elfes qui était tout en ruines, et qui semblait déserte. Elle l'était, mis à part deux sorciers qui se balançaient des boules de feu dans le ciel. L'un des deux prit feu et alla s'écraser sur le sol à une centaine de mètres de nous. Durant le combat, nous nous étions tous mis à l'abri. La plupart d'entre nous s'étaient planqués pour ne pas être vu des sorciers, mais Beltham, lui, s'était isolé avec Miriel pour qu'elle lui fasse des gâteries. Tsss… Nous finîmes par tous nous retrouver pour nous diriger vers le temple où devait théoriquement se trouver la jarre. Ce temple était ignoble. Des espèces de cadavres bizarroïdes jonchaient le sol, et une odeur abominable se dégageait du lieu. Ma tête commença à tourner, et je me vis brûler, je me vis mourir empalé sur des piques, je me vis fondre dans un liquide visqueux. Soudain, j'ouvris les yeux. Ce n'étaient que des illusions, bien sûr. Et alors que je reprenais mes esprits, une voix gutturale se fit entendre. Elle nous dit en substance que fallait qu'on fasse gaffe si on voulait pas crever dans ce temple très dangereux. Et là-dessus, une armée de zombies nous attaqua.(Les espèces de cadavres bizarroïdes qui jonchaient le sol un peu plus haut ;o)) Je ne décrirai pas le combat (Normal, il faudrait commencer par dire que vous avez fuis, laissant les accolytes, Asim, Kundun, Shadrack, Miriel et Krishaor se débrouiller), je dirai juste que Beltham devint bon fou après avoir reçu un sort de fanatisme lancé par Serverus, qu'il massacra pratiquement tous les zombies et que Miriel faillit mourir de sa main (ou plutôt de sa hache). Les trois acolytes furent horrifiés par ce spectacle et décidèrent de ne plus bouger (Ils étaient morts de trouille oui, ça ne se décide pas ;o)). Ils restèrent donc dans la grande salle du temple avec Miriel, et nous autres partîmes à la recherche de cette jarre. Nous descendîmes quelques marches et nous nous trouvâmes à un bifurcation : à gauche un petit couloir avec au bout une porte ; à droite des escaliers qui s'enfonçaient dans l'obscurité ; au milieu rien si ce n'est une sorte de tenture avec pour motif une tête de mort. Beltham, Sushinda et moi décidâmes d'emprunter le chemin de gauche. Après quelque pas, une trappe s'ouvrit sous les pieds de ce brave Beltham. J'arrivai juste à lui attraper la main, sans qui il serait mort empalé sur les piques qui garnissaient le fond du trou. Je pris la décision de parcourir le reste du chemin encordé. Ce fut une bonne idée, car un mètre après la première trappe, une deuxième s'ouvrit sous mes pieds. Je fus retenu par la corde, heureusement. Enfin, j'arrivai à la porte. Je posai mon oreille contre le bois pour écouter ce qui se passait de l'autre côté, et sentis une chose gluante et douloureuse entrer dans mon orifice auditif. Je courai vers mes amis en hurlant, et Asim réussit à m'extraire la chose de l'oreille : une saloperie de petit vers blanc. Je laissai donc les autres de s'occuper de cette maudite porte pendant que j'allais me faire soigner par les acolytes. Pendant ce temps, Sushinda essaya de crocheter la porte et ne réussit qu'à se prendre une petite fléchette dans le ventre (Il faut dire qu'elle crochète les portes dans une drôle de position... enfin, ça lui a évité de devenir borgne ;o)). Asim lança un sort de distorsion du bois sur la porte qui se déforma. Nous aperçûmes que la porte cachait en fait… un mur. Super, on a failli mourir pour rien. Sushinda eut soudain une idée. Elle mit ses doigts dans le nez de la tête de mort qui ornait la tenture. Beltham aussi eut une idée. Il mit la main au cul de Sushinda. Résultat : les deux disparurent dans la tenture. Comprends rien, moi. Quant à moi, toujours encordé, je tentai d'explorer les escaliers de droite, et je tombai vite fait dans un trou rempli d'acide. Décidément, ces cordes sont pratiques… (Je tiens à rassurer les fans de Thindar, il n'est pas tombé dans l'acide, grâce à la corde, quand tout l'escalier a brutalement basculé vers l'avant. Une bonne idée cette corde... Je me demande ce qui se serait passé s'ils n'avaient pas commencé par le couloir et qu'ils avaient pris tout de suite l'escalier?) Sorti d'affaire, j'allai mettre mes doigts dans le nez du crâne, et Serverus me mit la main au cul. Nous nous retrouvâmes de l'autre côté en compagnie de Sushinda et Beltham. La nouvelle salle avait la configuration suivante : à gauche une tenture, à droite une grille scintillante, et en face une sorte de porte de brume violette. Nos autres compagnons nous rejoignirent alors que Beltham regardait sous la tenture. Quand il se retourna vers nous, Beltham n'était plus qu'un zombie. Nous parvîmes à l'immobiliser. Je désarmai Beltham-zombie (ah oui, tiens, je lui pris également sa bourse), puis j'envoyai un coup d'épée à travers la tenture. Un bruit de verre brisé se fit entendre. En réalité, j'avais cassé un miroir derrière lequel se trouvaient une dizaine de zombie fou furieux… ainsi que Beltham nu comme un verre. Je lançai au vrai Beltham son épée et un merveilleux combat commença. Nous réussîmes à vaincre les zombies sans trop de dommage. Oui, enfin, un zombie avait quand même réussi à me planter ses griffes dans mon visage pour le lacérer, hum, ce qui signifie que je ne suis plus tant beau. Chiotte ! Profitant du tumulte suivant le combat, je jetai un œil dans la bourse de Beltham et vis une splendide gemme rouge que je pris en main avant de lancer la bourse sur le Beltham-zombie qui venait d'être décapité. Le vrai Beltham se rhabilla et constata le vol dont je fus le premier à m'offusquer : « Certainement ces satanés zombies, mon pauvre Beltham ! », m'écriai-je. Quand le calme fut revenu, Sushinda essaya d'ouvrir la grille scintillante. Une bonne décharge électrique plus tard, Sushinda pensa que ce n'avait définitivement pas été une bonne idée. Serverus eut l'idée de palper le plafond. (Après que Sushinda se soit moquée de Shadrack en train de palper les murs à la recherche d'un passage secret, ce qui a bien failli couter la vie à la druide.) Je lui fis la courte échelle, et il trouva un levier invisible qu'il actionna. La grille scintillante grinça un peu, et coulissa, nous laissant libre passage. Et il est maintenant temps pour moi de poser ma plume, de tenir fermement Erebos, et de poursuivre le chemin. Thindar Mais que s'est-il donc passé pour les autres membres du groupes avant la rencontre avec Sushinda et Thindar? La réponse la dessous:
L'arrivée de Miriel et Shadrac dans l'empire de Klem
Miriel (par Moi) J'étais en train de me battre contre Sushinda, ma volonté manipulée par Kazad, quand soudain tout devint noir. Je crus mourir... Et je l'avais sans doute mérité.... Au lieu de demander l'aide de mes camarades, j'avais volé la Porte de Phoenix, dans le but de repartir dans le passé prévenir mon peuple de l'attaque des trolls des glaces... Je n'ai réussi qu'à offrir la Porte à Kazad. Je restai en vie, cependant... Il y avait un drow à coté de moi, gravement blessé. Mis à part
la douleur et quelques égratignures dues à la serpette de Sushinda, je n'avais rien. Je ne pouvais me résoudre à achever
cet être que j'avais à ma merci. Après tout, lui aussi avait peut-être été manipulé... Alors je le
soignai...
Shadrac (par Moi) Ce traitre de Kazad... Puisse Lolth lui dévorer le coeur! J'ai bien reconnu son arme favorite: la sphère de désintégration... Et il comptait fuir avec la Porte, c'est sur... Mais il semble que ses plans ont été changés... Quelle ne fut pas ma surprise d'être soignée par cette humaine... Pourtant, elle n'avait pas besoin de moi, elle n'avait pas souffert du combat... Bah! Après tout, elle avait combattu à nos cotés, même si on lui avait forcé un peu la main... Nous nous trouvions dans l'Empire de Klem, d'après les paysans rencontrés... Etrange, tout de même, que cet empire dans lequel les orques vivent en bonne intelligence avec les elfes, les humains, et les nains... Et en plus ils n'ont jamais vu d'elfes noirs... Cela dépasse mon entendement... Quoi qu'il en fut, nous nous rendîmes à la capitale... Miriel voulait en savoir plus... Et elle était certains de retrouver ses compagnons dans un temple d'Oghma, s'ils se trouvaient aussi dans ce lieu... Après tout, pourquoi pas? Si ses compagnons ne se montraient pas aussi compréhensif qu'elle, je pouvais toujours leur fausser compagnie... Je doutais que le plan de Miriel puisse fonctionner... Mais j'avais tort: Sushinda et ce mage qu'ils appellent Thindar étaient
déjà passé par là... Nous les avions manqué de peu... Mais peu de temps après, dans ce même temple, je
vis arriver celui qui porte un masque blanc, le guerrier à la hâche, et mon frère d'armes Serverus... Lui aussi avait su berner ces imbéciles
et se faire accepter parmi eux...
Yuri (par Moi) Je me réveillai pas très loin d'une grande cité... Mes souvenirs étaient plutôt confus... Après renseignement, j'appris que je n'était plus dans la régions des Vaux, mais dans un lieu portant le nom de Klem.... Quant à la cité, il s'agissait d'une ville frontière qui gardait le seul accès au continent: l'Arche. Contempler l'Arche est un spectacle unique... Imaginez un pont de pierre de plus de 100 mètres de large pour une longueur d'un kilomètre! Comment l'édifice tient debout, je n'en ai aucune idée... Mais quel spectacle de voir le soleil se lever depuis l'Arche! J'appris également autre chose au contact des autochtones: mes pièces d'or n'avaient pas cours ici... Mais en temps que ville frontière, Kairn possédait de nombreuses boutiques spécialisées dans le change des différentes monnaies... Je ne doute pas d'avoir été arnaqué... Mais peu importe... Car les changeurs que j'ai consulté m'ont tous révélé une information intéressante... Thindar était passé par là! Il avait laissé aux changeurs des informations concernant la suite de son voyage: lui et Sushinda étaient partis pour la capitale, Klem. L'un des changeurs m'indiqua même l'auberge de Kairn dans laquelle ils avaient séjourné, mais j'arrivai trop tard. Je partis donc pour Klem. Le voyague se passa sans incidents... Je voyageais avec un caravanier étranger qui désirais être escorté, ce qui me permit de me nourrir: je n'avais en effet que très peu d'or sur moi, car Kazad, après m'avoir capturé, m'avait dépouillé... Heureusement, je conservais toujours quelques pièces dans la doublure de mon gilet pour éviter ce genre de problème... Une fois à la capitale, j'eu beau chercher, impossible de trouver mes camarades... Sans le sous, je répondis donc à une annonce qui devait me permettre de gagner de quoi vivre et de quoi faire rechercher mes camarades... Quelle ne fut pas ma surprise de constater qu'ils avaient répondu à la même annonce! C'est ainsi que nous partîmes tous ensemble...
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| Serverus (par Julien)
Brennac et les rorks Je revins à moi dans une chambre sombre et humide. Il y avait là deux autres lits faits ainsi que mes vêtements entassés sur un meuble. A ma surprise, quelqu'un avait soigné la blessure que j'avais reçu de la lame enflammée de Thindar lors du combat chez Kazad. Je réussis à me lever, à m'habiller et je pus essayer d'ouvrir la porte de la chambre. Une voix masculine m'ordonna d'attendre dans une sorte de baragouin qui ressemblait à du commun. Je jetai un œil par la fenêtre avant de me rassoir sur mon lit. Apparemment je me trouvai dans un petit village paysan loin des Chutes de la Dague. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit sur un personnage étrange que je pris d'abord pour un orc, à cause de de sa peau verte, ses canines prohéminentes et son odeur caractéristique. Pourtant celui-ci ne possédait ni le groin, ni le mauvais caractère des orcs que je connaissais. J'appris rapidement que sa race était appelée " rork " et que je me trouvais dans un village du nom de Brennac au milieu de l'empire de Klem. Que de mystères ! Des créatures et un empire totalement inconnu ! Le rork m'expliqua alors que j'avais été découvert blessé et inconscient aux abords du village en compagnie de deux guerriers humains. Il m'annonça que je pourrais retrouver ces deux hommes quand ils se seraient réveillés. Je décidai d'attendre en me reposant et en me restaurant pour reprendre des forces. Le soir venu, un rork vint me chercher et m'emmena participer à leur souper. C'est là que je découvris les deux fameux guerriers : Beltham, tout d'abord, qui sans sa hache semblait petit et faible ; et Krishaor, impassible derrière son masque blanc. D'abord méfiant à mon égard, je parvins facilement à les convaincre de l'avantage de nous allier momentanément. Ils exigèrent tout de même que je leur laisse mes cimeterres. Après un bon repas et une bonne nuit de repos, nous fîmes nos adieux à Nart et à ses rorks et nous partîmes pour la capitale, là où on se mettrait à la recherche de nos amis et d'un moyen de rentrer chez nous. Avec les provisions trouvées en chemin, nous ralliâmes la capitale sans difficultés au bout d'un voyage d'environ deux semaines. La capitale, Klem (1) La gorge sèche et les yeux humides, on s'installa dans la première auberge rencontrée " La Coupe d'Or " afin d'y étancher notre soif. Je constatai avec étonnement que personne ne semblait me craindre mais que les gens (rorks, humains, elfes, nains...) me regardaient avec curiosité. Nos pièces d'or n'étant pas acceptées dans l'établissement, nous nous rendîmes chez un changeur pour obtenir les pièces courantes, légèrement plus grosse que les notres. L'échange effectué, on put enfin se désaltérer dans l'auberge la plus proche, " Chez Mol ". Son aubergiste débonnaire nous conseilla d'aller voir un géographe afin de connaître l'emplacement de ce continent par rapport au notre. J'essayai d'expliquer à Beltham la stupidité de la chose mais il ne comprit rien, la taille de son cerveau étant inversément proportionnelle à celle de sa hache. Quant à Krishaor, il semblait plus enclin à réajuster son masque qu'à m'écouter. On rendit donc visite inutilement à deux frères géographes puis à un planétologue avant de se rendre au temple de la connaissance où Asim se serait probablement rendu pour effectuer des recherches. Et effectivement, le prêtre présent nous appris que nos amis, séparés en deux groupes, étaient déjà passés par le temple : le premier formé de Thindar et Sushinda qui à l'aide de deux magiciend de la ville avaient pu localiser Kundun et Asim en utilisant le livre du magicien rouge ; et le deuxième formé de Miriel et de Shadrack. Alors que nous nous apprétions à aller voir ces magiciens, Miriel et Shadrack arrivèrent au temple. Je fus soulagé de retrouver mon ami car bien que Beltham et Krishaor soit de bons compagnons de voyages, il faut avouer que je ne partageais pas du tout leur manière de penser. On apprit finalement que Thindar et Sushinda se rendait à Sylnae pour y retrouver Kundun et Asim. Retrouvailles Comme nous n'avions que deux jours de retard, nous partîmes sur leur trace. Je décidai de voyager de nuit avec Shadrack et nous prîment donc la route avec une demi-journée de retard sur Miriel, Krishaor et Beltham. Notre voyage fut court puisqu'au début de la deuxième nuit, nous aperçûmes un feu au loin. Deux hommes nous repérèrent et s'approchèrent. Alors que nous nous apprétions à les recevoir, je reconnus la lame de l'un deux, cette lame enflamée qui m'avait mortellement blessé chez Kazad. " Thindar " m'écriai-je. Shadrack et moi sortîment de notre cachette pour rejoindre le groupe dans lequel il ne manquait plus que Yuri. Avec surprise, on constata que Miriel, Sushinda et Kundun possédaient chacun un morceau de la porte de Phoenix. Pourquoi ? Cela restait un mystère ? La porte avait probablement été détruite par le sort lancé par Kazad et les morceaux avaient été disséminés parmis les gens présents dans la pièce. Quoi qu'il en soit nous décidâmes de rentrer à la capitale pour y trouver du travail en attendant de recevoir des nouvelles de Yuri et de Kazad. A la recherche de travail, Klem (2) Thindar et moi, attirés par la forte paie, prêtâmes nos services à un magicien qui prétendaient pouvoir améliorer nos capacités physiques. Malheureusement ses expériences ne donnèrent aucun résultats satisfaisants car Thindar et moi possédions une résistance à la magie trop importante et les maigres connaissances de ce charlatan s'avérèrent totalement inopérentes. On se retrouva alors avec un mal de ventre prononcé, une tendance à gerber incontrôlable et 15 misérables pièces d'argent de dédommagement. Beltham quant à lui nous trouva un travail plus intéressant, l'escorte de trois prêtres de Rungda dans une cité elfique en ruine située au nord des Aiguilles Sans Retourd, afin d'y trouver une jarre sacrée pour leur Dieu. La journée suivante nous permis de nous équiper, d'apprendre les détails de la mission et de faire la connaissance des trois humains que nous allions escorter : Gwindor, Coron et Amberyl. On nous présenta également un dernier guerrier qui servirait de garde du corps et quelle ne fut pas notre surprise en reconnaissant Yuri. Celui-ci nous recherchait depuis un certain temps et avait besoin d'un travail comme nous. Notre voyage vers le nord fut aggrémenter d'une escarmouche avec un groupe de gobelins prétentieux qui nous tombèrent dessus pendant le tour de garde de Thindar. Alors que je me réveillai en sursaut, trois de ces petites bestioles s'agglutinaient déjà sur Thindar. Néanmoins j'eus à peine le temps d'engager le combat que le groupe de gobelins s'éparpillait déjà à moitié décimé par le hache de Beltham dont les talents de guerrier apparaissaient au grand jour. Emporté par sa fureur et après un bref interrogatoire, Thindar acheva brutalement le dernier gobelin vivant. Les autres membres du groupe et les trois prêtres n'apprécièrent que modérément cet accès de folie. Thindar s'en excusa d'ailleurs le lendemain matin d'une manière qui me parût fort convaincante. La deuxième difficulté de notre voyage fut la traversée des Aiguilles Sans Retour. Grâce à l'aide de Galar, un guide rork engagé dans un village situé au pied des Aiguilles, elle s'avéra plus facile que prévu. De plus, et ce toujours grâce à Galar, le reste du voyage jusqu'à la cité elfique fut une ballade de santé. Lorey, la cité elfique La situation se gâta dès notre entrée dans la ville en ruine. Des déflagrations retentirent alors dans le ciel et je reconnus immédiatement leur origine magique. Effectivement au dessus de nous deux mages étaient engagés dans un combat acharné, transformant le ciel en une énorme vague de feu. Nos chevaux furent pris de panique et s'éparpillèrent dans toutes les directions. Etant un cavalier moyen, je fus rapidement désarçonné de mon cheval et ma chute fut douloureuse. A une époque, j'aurais facilement pu me débarrasser de ces deux mages ridicules mais aujourd'hui je me trouvai dans l'obligation de me cacher misérablement. Mes camarades firent d'ailleurs de même et nous attendîmes la fin du combat avant de nous regrouper. Nous trouvâmes facilement le plus grand temple de la cité, là où devait théoriquement se trouver la jarre sacrée. Dès mon entrée dans le temple, je fus assailli par un rêve d'une intensité telle que je crus en mourir. Je me vis empalé au fond d'un puit, rongé par de l'acide, poursuivi par des morts-vivants. En même temps une voix gutturale annonca : " Vous qui entrez ici, sachez que ce lieu est protégé par de nombreux pièges, tous plus mortels les uns que les autres! Il est de votre choix de continuer ou de renoncer. Si votre destin est plus important que vos vies, continuez, mais n'attendez aucune miséricorde!" A ce moment les images disparurent et une horde de mort-vivants s'extirpa du sol rocailleux avec la délicate intention de nous utiliser comme casse-croute. Ma première intension fut de battre en retraite afin de combattre les mort-vivants un par un quant ils sortiraient du temple. Malheureusement deux de nos chevaux bloquèrent le passage entre les deux montants de la porte et une partie de nos compagnons resta bloquée à l'intérieur. Avec l'aide de Beltham et de Thindar, on put finalement ouvrir la porte et se ruer dans le temple. Le combat faisait rage et le reste du groupe était acculé dans un coin de la pièce malgré la qualité de combattants comme Shadrack, Yuri et Krishaor. Beltham et Thindar se jetèrent immédiatement sur le groupe de zombies. Comme j'avais déjà pu constater l'efficacité de Beltham au combat, je décidai de lui lancer un sort de frénésie afin d'augmenter sa puissance destructrice. Alors que le combat s'intensifiait autour de moi, je gardai un œil sur Beltham. Ce fut judicieux car Beltham traversa le groupe de morts-vivants en quelques secondes, en se débarrassant notamment de 5 de ces pantins en 2 coups de hache. En manque d'adversaire, il se retourna alors vers la forme de vie la plus proche, Miriel. Bien que cette fille ne représente rien pour moi et qu'elle soit une vraie tache en combat ou en magie, je décidai d'intervenir. En effet elle avait tout de même soigné mon ami Shadrack et si elle venait à mourir ses amis me l'auraient reproché et il auraient perdu la maigre confiance qu'ils avaient en moi. J'enfermai donc Beltham dans une sphère de ténèbres en espèrant que cela soit suffisant pour l'arrêter. C'est alors qu'un mort vivant me surpris par derrière et je mis rapidement fin à sa triste existence avec l'aide de Sushinda. Alors que Shadrack et Thindar s'occupaient des dernières goules, la frénésie de Beltham s'interrompit enfin. Sushinda puis Kundün en profitèrent pour soigner Miriel qui avait été touchée une fois par le tranchant de la double hache de Beltham. Quand au trois prêtres de Rungda, ils avaient été tellement perturbés par les récents événements, qui décidèrent de ne pas aller plus loin et de ne pas s'aventurer dans la cage d'escalier s'enfonçant dans les ténèbres. Le groupe, légèrement décontenancé, décida de mener la mission à bien en se faisant promettre une hausse de salaire. Le dongeon (en fait, c'est un temple, mais si ça te fait plaisir... oui, je pinaille... et alors?) Nous descendîmes donc les premières marches avant de nous retrouver dans une première salle qui présentait apparemment deux issues : sur la gauche une porte en bois au fond d'un couloir et sur la droite des escliers descendant plus profondément dans le dongeon. Entre les deux sur le mur, une tête de mort sculptée dans la pièce nous regardait de ces yeux vides d'expression. Je ne sais plus exactement pour quelle raison, nous décidâmes d'aller ouvrir la porte en bois qui ne présentait pas de poignée, simplement une serrure. Beltham et Thindar s'avancèrent dans le couloir et une trappe s'ouvrit sous les pieds du pauvre Beltham qui fut rattrapé in-extremis par Thindar (mais pas sa hache qu'il fallut aller chercher au fond). Je jettai un coup d'œil au fond du piège pour y apercevoir de longues pointes acérées et quelques ossements probablement humains. Thindar décida alors de s'attacher avec ma corde, il prit une profonde une inspiration et d'un bond se retrouva de l'autre côté de la fosse. Peine perdue puisqu'il tomba alors bêtement dans une seconde trappe située juste derrière. Nous ramenâmes Thindar vers nous. En plus de la couleur pale et inquiétante de son visage, ses yeux avaient perdu toute expression intelligente et le mage s'assit dans un coin et ne dit plus rien pendant les dix minutes qui suivirent. Sushinda et moi enjambèrent alors les deux trappes pour nous retrouver devant la porte. Sushinda tenta d'utiliser les outils de crochetage sur la serrure et en récompense une flèchette vint se planter dans sa poitrine et la malheureuse fut ramenée hors du couloir et soignée par Asim. Quant à moi, j'utilisai mon sort de lame enflamée pour faire bruler la porte et révéler, sous l'œil hébété de mes compagnons, le mur qui se trouvait juste derrière. Par conséquent la seule issue qui s'ouvrait à nous semblait être la cage d'escalier. C'est alors que Sushinda eut l'idée saugrenue de placer ses mains dans les yeux de la tête de mort et Beltham l'idée compréhensible de balader une main sur les fesses de la jeune femme. Elle fut alors attirée à l'intérieur du mur et Beltham qui tenta de l'attraper fut happé lui aussi par la tête de mort. Quant à nous, nous décidâmes d'abord d'emprunter les escaliers. Thindar, sorti de sa torpeur et attaché encore une fois, fit quelques pas dans les escaliers. Soudain ceux-ci basculèrent et Thindar chuta dans le vide. Au fond du puit, il observa une substance bouillonante, de l'acide probablement, et son envie de faire trempette disparut instantanément. Nous remontâmes le magicien qui ne cessait de hurler. Finalement on utilisa la tête de mort pour traverser le mur et on se retrouva tous dans un petit couloir donnant sur une nouvelle pièce. La deuxième pièce Dans cette pièce, trois issues apparentes s'ouvraient à nous : une grille métallique étincelante sur la droite, une porte remplie de brume inquiétante au fond de la pièce et une ouverture cachée par une tenture noire sur la gauche. Je m'avançai dans la pièce avec Beltham et Sushinda à mes côtés en prenant bien garde aux trappes éventuelles. Beltham souleva la tenture et jeta un œil à ce qui se cachait derrière. Quand il se retourna, mon cerveau ne réagit pas immédiatement et je me dis simplement que Beltham avait vraiment besoin de chirurgie esthétique. Mais peu à peu je pris conscience que le visage me faisant face n'avait plus rien d'humain et que Beltham, bien que moche, n'était pas aussi immonde. Par conséquent soit il avait été transformé en cette créature gluante, soit il avait été remplacé. (facile de donner la solution après ;o)) Cette instant de réflexion me fut fatal car la hache de Beltham-Zombie toujours bien réelle me cisailla la poitrine. Avant de sombrer, j'eus juste le temps d'entrevoir les yeux terrifiés et la machoire décrochée de Sushinda et je ne put m'empècher de sourire... A mon réveil, le zombie avait été maitrisé par Krishaor. Sushinda m'avait soigné et je me sentais maintenant en meilleure forme. Résistant à mon envie de détruire la créature, on chercha à la retransformer en Beltham en vain. Finalement Thindar fit passer son épée sous la tenture où elle fit un bruit caractéristique en touchant ce qui semblait être un miroir. D'un coup d'épée, il brisa le miroir révélant ce qui se trouvait derrière. Dans la nouvelle pièce, on aperçut Beltham totalement nu ainsi qu'une dizaine de ces charmants zombies. Le combat qui suivit fut court mais mémorable puisque l'on pu admirer Beltham se battant nu à l'épée. Les boules de feu de Kundun et les flèches de Yuri firent de gros dégats et un vade-retro d'Asim dispersa totalement le groupe de monstres que l'on s'empressa d'achever. Une fois le calme revenu, on se concentra sur notre tâche, trouver une issue à cette pièce. Sushinda tenta de soulever la grille scintillante mais elle fut fortement électocutée à son contact. Shadrack commença alors à sonder les murs à la recherche d'un passage secret. Suite aux remarques désobligeantes de Sushinda, il s'arrêta et m'annonça : " Sha shar dak ". " Ch'il metrik " répondis-je. Nous empoignâmes alors Sushinda dans l'intention de lui faire traverser la brume violacée mais Thindar s'interposa. C'est alors que j'eus l'idée de sonder le plafond à la recherche d'un mécanisme. Thindar me fit la courte échelle et à proximité de la grille, je découvris un levier invisible. Je l'actionnai et la herse se leva.... |
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Beltham (par Seb) Nous nous réveillâmes le lendemain matin après une nuit agitée, vu que nous avions été attaqués par tout un groupe de gobelins pendant la nuit. Mais les péripéties ne s'arrêtaient pas là, puisque nous avions réussi à capturer l'un d'eux. Après avoir été soigné par Sushinda, nous l'interrogeâmes, mais il était trop effrayé (peut-être par ma performance d'avoir découpé l'un de ses compagnons d'un seul coup de ma belle hache) pour répondre. Thindar, fâché qu'il ne nous dise rien et surtout sous le coup de l'attaque par surprise, sortit son épée et tua le petit gobelin sans défense, puis il alla se coucher. Avec Coron, Amberyl et Gwindor, et aussi Krishaor et les deux elfes noirs, nous nous dîmes que son comportement était très étrange. Les trois disciples du temple étaient même peu convaincus qu'il fallait continuer en sa compagnie, vu son comportement plus qu'irréfléchi. Mais nous décidâmes de ne rien décider avant le matin parce qu'il est dit que la nuit porte conseil. Le matin venu, Thindar vint de lui-même s'excuser auprès de nous pour son comportement, et nous acceptâmes de continuer avec lui. Arrivés au pied des Aiguilles Sans Retour, nous nous mîmes à la recherche d'un guide afin de traverser les montagnes sans trop fournir d'efforts à chercher un chemin. Ce fut vite fait, vu qu'une fumée sortait de derrière des rochers, un peu à l'est d'où nous étions. Nous allâmes donc voir et découvrîmes un camp de rokcs. Nous envoyâmes deux émissaires afin de négocier avec eux, ce qui fut rapidement fait. Nous conclûmes un marché avec leur chef, et il fut décidé de lui donner 5 pièces d'or de suite, et 5 à notre retour. Il nous conduisit à travers les montagnes comme s'il s'agissait d'une simple plaine, évitant les pièges tout en ménageant nos forces et nos chevaux. Arrivés en bas des montagnes, de l'autre côté, Galar (c'était le nom du chef des rorks) nous dit qu'il avait vu un village rork en descendant, et qu'il devait aller discuter avec eux pour qu'ils nous laissent passer sans encombre. Ce ne fut qu'une formalité, le chef de ce nouveau village nous proposant même de s'occuper de nos chevaux pendant que nous allions au village abandonné, but de notre excursion. Mais nous décidâmes de garder les chevaux, pensant que nous pourrions en avoir encore besoin. Nous continuâmes donc notre route et arrivâmes enfin au village en ruines où était sensé se trouver le temple dans lequel nous devions trouver la jarre de Kounga (cf. Leor)(Rundgda! Ils le font exprès ma parole!!!). Mais très vite nous fûmes pris par les événements. Dans le ciel se battaient deux formes humanoïdes qui ressemblaient à (et avaient toutes les caractéristiques de) deux sorciers. Des boules de feu traversaient le ciel de part en part et nos chevaux en furent effrayés. Certains de nos compagnons réussirent à maîtriser leur monture, mais quelques-uns, dont moi, n'y arrivèrent pas et les chevaux, emballés, partirent au galop vers une destination connue d'eux seuls. Je réussis après quelques secondes à reprendre mon destrier en main, de même que Miriel, mais pas Thindar. Effrayés, nous nous cachâmes afin d'éviter que les boules de feu ne se retournassent contre nous. A l'abri, nous observâmes le combat qui tourna rapidement en faveur d'un des deux protagonistes. Le vaincu tomba du ciel en flammes, alors que le vainqueur tournait son attention sur le pauvre Serverus, qui essayait de nous rejoindre discrètement. Il réussit à échapper à l'attaque lointaine du mage, et ce dernier regagna ses quartiers sans plus nous prêter attention (du moins le pensâmes-nous). Nous décidâmes donc de trouver rapidement le temple et surtout la jarre afin de quitter ce lieu hostile au plus vite avant que le mage ne décide de s'amuser avec le feu à nouveau. Nous trouvâmes rapidement ce que nous pensions être le temple que nous cherchions, grand et décharné au centre de la cité. Ce temple eut dû être majestueux à l'époque où il était encore entretenu, mais il tenait maintenant à peine sur ses fondations. Nous y pénétrâmes et furent submergés par ce que je nommais des hallucinations, car nous nous voyions nous-mêmes subir d'atroces supplices mais ne sentions aucune souffrance. Et c'est alors que nous vîmes sortir plus d'une dizaine de morts-vivants d'un coin de la salle. Nous sortîmes précipitamment, étant donné que nous pouvions à peine respirer à l'intérieur, mais seuls 5 ou 6 d'entre nous y réussirent. Les autres étaient coincés à l'intérieur, et en les entendant crier, mon sang ne fit qu'un tour. Je décidai d'y retourner afin de sauver mes compagnons, mais la porte était entravée par les chevaux. Nous l'ouvrîmes donc et pénétrèrent alors que nos amis se retrouvaient coincés par les zombies, incapables de s'en sortir. Je me jetai dans la bataille avec rage, et fut tout-à-coup submergé d'une force incroyable mais immaîtrisable. Mon esprit se retrouvait comme prisonnier à l'arrière de mon crâne, simple spectateur des fantastiques coups de hache que j'assenais aux cadavres ambulants, et je ne pouvais rien contrôler. Tout ce que mon corps ressentait était une incroyable soif de sang. Alors que je me frayais facilement un chemin à travers le groupe de morts-vivants, je me retrouvai tout soudain face à Miriel. Horreur ! J'essayai alors depuis le fond de mon cerveau de retenir mes coups, mais rien n'y fît, et je vis ma hache s'abattre sur ma pauvre compagne. Espérant fortement avoir manqué ma cible (ce qui me semblait impossible vu qu'elle était en face de moi et qu'elle ne bougeait pas lorsque ma hache s'était abattue), j'essayais à nouveau de retenir mes coups sans plus de succès. C'est alors que je me retrouvai dans une sphère de ténèbres, ce que je supposais être l'œuvre de Serverus ou de son compagnon elfe noir. J'étais assez content, parce que je me disais qu'alors je réussirais beaucoup moins bien à viser les gens (gentils ou méchants, mon esprit ne faisant alors plus tellement la différence), et que donc je risquais de faire moins de dégâts auprès de mes compagnons (qui, je l'espérais, avaient vu ce qui était arrivé à Miriel et tâchaient maintenant non pas de me tuer, mais d'éviter la sphère de ténèbres ambulante que j'étais devenu). Fatigué, et ayant finalement réussi à reprendre le dessus sur mon esprit fou, je m'assis en attendant la fin du charme sphère de ténèbres, espérant que je n'avais pas trop endommagé la lame de ma hache contre un mur que j'avais percuté un peu auparavant, et aussi qu'aucun zombie n'allait venir m'embêter, de peur que cette soif de sang incontrôlable ne reprenne le dessus. Finalement, la sphère se dissipa et ce que je vis m'horrifia. Les zombies gisaient tous sur le sol, certains bien amochés, mais ce qui me faisait le plus souci était l'état de Miriel, en train d'être soignée par un des prêtres de Kounga (Pffff, ils sont désespérants...) juste devant moi. Je m'inquiétais donc de son sort, et l'on me dit sur le ton du reproche qu'elle allait s'en sortir. J'allai immédiatement demander à Serverus ce qui s'était passé, et il me répondit que j'avais bien participé à l'anéantissement des zombies grâce à un sort de fanatisme qu'il m'avait jeté. Je compris alors pourquoi j'étais devenu incontrôlable, et dit à Serverus qu'il faudrait peut-être envisager la prochaine fois de me laisser une porte de sortie lorsque j'arrive en face d'une personne connue. Bref, tout le monde allait à peu près bien à part Miriel évidemment, mais les prêtres s'en occupaient à merveille, et nous décidâmes une fois de plus d'en finir rapidement avec cette histoire qui commençait à devenir trop périlleuse pour les maigres 60 pièces d'or que l'on nous avait promises. Nous trouvâmes un escalier assez court, et je m'y lançai d'un pas décidé, une torche à la main et Thindar sur mes talons. En bas, nous nous trouvâmes face à deux couloirs parallèles, l'un aboutissant à une porte alors que l'autre proposait des escaliers. Entre les deux, une tenture représentant une tête de mort nous accueillait très sympathiquement. Tout de suite je me dirigeai vers la porte lorsque soudain mes pieds se dérobèrent sous moi. Mon premier réflexe fut malheureusement de lâcher ma hache, mais ce fut heureux en fin de compte parce que je pus trouver la main salvatrice du brave Thindar venu à mon aide. Serverus ayant fait l'acquisition d'une corde avant notre départ, nous l'utilisâmes pour descendre dans la trappe rechercher ma hache, et vîmes que le fond était recouvert de piques acérées n'attendant qu'un brave voyageur pour l'empaler. Remis de cette mésaventure, j'attachai Thindar au bout de la corde à l'autre bout de laquelle je me tenais, et c'est ainsi que nous pûmes facilement éviter la deuxième trappe du couloir. Arrivé près de la porte, il posa son oreille contre afin d'écouter s'il n'y avait pas par hasard deux ou trois zombies qui nous attendaient de l'autre côté. Mais alors il hurla, et nous le ramenâmes en tirant sur la corde. Nous vîmes alors qu'une espèce très bizarre de ver s'était enfouie dans son oreille, et c'est Serverus, avec sa dague, qui le tira d'affaire. Thindar en était quitte avec un gros mal d'oreille et une perception auditive réduite de moitié, mais c'était un moindre mal. Nous décidâmes alors d'envoyer Sushinda, plus légère à retenir, pour atteindre la porte. La porte semblant fermée, je prêtai mes outils de crochetage à Serverus, qui rejoignit sans mal Sushinda. Il lui passa les outils, mais lorsqu'elle commença à s'en servir, une petite fléchette empoisonnée lui arriva dans la poitrine (sauf erreur). Elle revint donc tout aussi rapidement, et nous l'envoyâmes avec Thindar se faire soigner en haut, auprès des prêtres qui nous accompagnaient. Serverus retourna près de la porte, brûla d'abord les petits vers qui y grouillaient, et aussi un bout de la porte (ou était-ce Kundun ?), et nous vîmes qu'elle donnait sur un mur. Nous n'étions donc pas plus avancés. Pendant que nous étions en train de nous décider pour les escaliers de l'autre côté de la tenture, Sushinda décida d'inspecter cette dernière, essayant de mettre ses doigts dans les trous de nez du crâne qui l'ornait. Je me dirigeai alors subrepticement derrière elle et lui mit la main aux fesses (ben quoi ?, je suis un homme, merde !). C'est alors que Sushinda fut attirée à l'intérieure de la tenture. J'essayai de la retenir, mais ce faisant, je fus moi-même attiré à l'intérieur. Thindar, qui voulait lui-même me retenir, lâcha au dernier moment, juste avant de se faire aspirer comme nous, et nous nous retrouvâmes dans un couloir qui possédait un drôle de miroir violet en face de nous, un rideau fermé sur la gauche et une grille donnant sur un escalier sur la droite. Alors que je me dirigeai vers la grille tout en rassurant Sushinda sur l'issue de toute cette histoire, les autres arrivèrent tous en même temps à travers le mur que nous venions nous-mêmes de traverser. Constatant que la grille était évidemment fermée, je me retournai et soulevait un coin du rideau. Je me retrouvai alors nu comme au jour de ma naissance, au milieu d'une pièce recouverte de miroirs partout, et voyait devant moi ce qui semblait être une vitre, avec le rideau qui se rabaissait, et un zombie dans mes vêtements, me jetant un sourire narquois alors qu'il brandissait ma hache. J'essayai alors de briser ce qui semblait être le miroir que je venais de traverser (plus rien ne commençait à m'intriguer dans ce monde), mais en vain. J'attendis alors qu'une main secourable vienne m'aider. Tout-à-coup, alors que je commençais à désespérer en entendant des bruits de lutte de l'autre côté de ce maudit miroir, celui-ci fut cassé, et je vis tout un tas de nouveaux zombies qui accouraient vers moi. Et puis Thindar, juste derrière, en train d'en combattre un. Je le hélai, et il me lança mon épée, mais lorsque je me retournai pour frapper, les zombies avaient déjà atteint le fond de ce qui était maintenant un couloir avec des murs tout à fait normaux, du moins semblait-il au premier coup d'œil. Je partis donc combattre, et fus rejoint par Thindar, et nous vînmes facilement à bout de ces nouveaux arrivants. Je retournai alors dans le premier couloir et trouvai mon "double" zombie. Je le tuai, et récupérai mes vêtements et ma hache. Mais quand je repris ma bourse, je la sentis comme vidée d'un grand poids, et effectivement, lorsque je regardai à l'intérieur, je vis que ma gemme n'y était plus. Je la cherchai alors partout, sauf à l'intérieur des zombies comme le suggérai Thindar (qui avait parfois des idées idiotes - comme si un zombie avait pu manger une gemme), mais ne la trouva nulle part. J'étais un peu déboussolé par tout ce qui venait de m'arriver, mais me dis qu'il ne fallait tout de même pas trop rester longtemps dans les parages. Alors que j'avais décidé d'inspecter la bizarre fumée violette, Aerverus, monté sur les épaules de Thindar, avait touché quelque chose au plafond qui avait déclenché l'ouverture de la grille. Nous décidâmes alors tous ensemble d'aller explorer l'escalier. |
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