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Qui suis-je Kal Su est un Eolim, un Ange pour être
précis. Les traits les plus marquants de son métamorphe sont
ses cheveux blonds et sa voix musicale et douce. Son simulacre actuel est
une artiste new-age du nom de Sandrine Lukas, habitant Paris.
Le commencement La vie sur Terre n'en était qu'à
ses balbutiements quand sont apparus les Sauriens. Ils dominèrent
le monde, adorèrent la Lune et firent le project de construire la
Lune Noire, qui devait devenir le seul Ka-élément... Du moins
était-ce là leur plan. Cette époque vit également
la naissance des premiers Kaïms, au hasard des Nexus, ces croisements
des cinq champs magique : la Lune, la Terre, l'Eau, le Feu, l'Air. En ces
temps immémoriaux, les Nexus étaient fréquents et
puissants, les champs magiques n'étaient pas affaiblis pas l'orichalque.
Ainsi naquirent les Kaïms, et ils virent le projet des Sauriens. Pour
eux, cela était inacceptable, et j'étais parmi eux, je partageais
cet avis, moi l'Ange né au milieu d'une tempête. Alors nous
partîmes en quête de Sapience, nous fîmes nos premières
manipulations des champs de magie, nous modelions les Ka-éléments.
Et quand le moment vint, nous passâmes à l'action. Les Sauriens
n'avaient rien soupçonné, trop obnubilés par leur
réalisation. Ils furent vaincus, et la Lune Noire, si elle ne fut
jamais achevée, vit ses fragments se disperser sur le monde et se
cacher au milieu des champs de Lune auxquels ils ressemblaient tant. Ainsi,
je fis mes premiers pas dans ce monde et j'étais un guerrier, un
Ange destructeur pour les Sauriens...
Le sommet et le fond L'Atlantide... Nous étions les plus
puissantes créatures de ce monde, c'était l'âge d'or.
Le temps des guerres était terminé, nous prospérions
sur la voie du Sentier d'Or, qui devait nous amener à intégrer
le Ka-Soleil, cet élément que seuls les humains possédaient.
La quête du savoir avait remplacé dans mon Pentacle le désir
du combat. Et puis vint l'orichalque ; déchirant les cieux et les
champs magiques de l'Air, pliant rien qu'en approchant de la Terre tous
les Kaïms de douleur, la météorite s'écrasa sur
ce monde que nous croyions dominer. Et les hommes, que nous avions traités
comme des escalves, des rats de laboratoire, se levèrent, prirent
les armes contre nous, et aidés par Prométhée, nous
enfermèrent dans les stases. Ils brandirent des épées
d'orichalques, et se rebellèrent contre leurs maîtres... Mon
Pentacle fut dévoré par le noir métal, mon corps de
Kaïm anéanti, et je connus la solitude infinie de la stase...
En Irlande s'établirent de nombreux Nephilims, on les appela les Thuata de Danann Prisonnier depuis si longtemps, je ne pensais pas revoir un champ de Ka un jour... Et pourtant, ce monde que je croyais mort durant mon trop long sommeil était encore capable de générer des Nexus. L'un d'eux remplit ma stase de son énergie, et je me sentis la force de quitter ma prison. Kaïm je n'étais plus, et je le savais. Il me fallait un hôte pour survivre, l'un de mes bourreaux. Cette idée faisait trembler mon Pentacle, mais je n'avais pas le choix. Le Nexus avait attiré des nomades, comme s'ils avaient senti sa présence. En ces temps reculés, les hommes percevaient encore vaguement les bouleversements de Ka, mais aujourd'hui... Quoiqu'il en soit, je trouvais là un choix de simulacre des plus vaste. Du moins le croyais-je... Les champs magiques étaient encore pervertis par l'orichalque, et s'y mouvoire était des plus épuisant. Je dus me résoudre à prendre le premier humain pour simulacre, de peur de ne jamais pouvoir vaincre sa volonté, ou de rester là à flotter pour l'éternité. Mais la difficulté que j'avais à m'adapter à ce nouvel environnement, et les soupçons des membres de la tribu à l'égard de mon simulacre, dont je peinais à imiter l'attitude, tout cela me décida à quitter ces nomades. Le barde dont j'avais pris le corps se fit donc ermite pour un temps. Un temps de retraite, d'introspection, d'essais. Je voulais retrouver ma maîtrise des champs magiques, réapprendre à les manipuler, adapter ma nouvelle condition à cette pratique que j'avais maîtrisée jadis, la magie. Comme à la veille du combat contre les Sauriens, j'apprenais. Je ne savais pas encore si c'était cette fois-ci pour me battre encore, mais je voulais être prêt. Cependant, j'étais aussi curieux de voir comment les hommes avaient évolué depuis l'époque de l'Atlantide, ce qu'ils avaient accompli seuls et libres, et aussi ce qu'il était advenu de mes frères. Je quittai donc ma longue retraite pour marcher parmi les hommes. J'avais appris ce que j'avais pu de mon simulacre et je passai pour un barde tout à fait acceptable. De plus, chargé de raconter les histoires passées et les légendes, le barde possédais des connaissances des plus intéressantes d'un point de vue occulte. Je déchiffrai ces légendes, devinant où la magie ou les miens étaient intervenus par le passé. Je voyageai beaucoup à cette époque, avide de nouvelles de mes frères. Je me rendis finalrment en Erin la Verte, suivant des rumeurs et des légendes, et découvrai des champs magiques à la puissance insoupçonnée et les Thuata de Danann. Je m'installai parmi mes frères qui vivaient en harmonie avec des humains et des Selenims. Mais tous ces voyages avaient fatigué le corps vieillissant que j'habitais, et je ne pouvais partager mon immortalité avec lui. Après deux années passées en Irlande, je dus me choisir un nouveau simulacre. Puisque cette fois, je n'étais pas tributaire du hasard, je jetai mon dévolu sur celui parmi les homme qui était le plus instruit : le druide. Je rejoignis Sephri, une salamandre avec qui je m'étais lié d'amitié, et d'autres Nephilim, et nous mîmes ensemble un terme à la création de l'alphabet oghamique. Puis, tous ensemble, nous participâmes à l'enseignement des humains. L'ignorance dans laquelle nous les avions laissés pendant le Sentier d'Or était pour moi une des causes de notre échec et de leur révolte. Mais il s'agissait d'être prudent pour ne pas commettre les mêmes erreurs que Prométhée et armer de futurs adversaires. Cet enseignement que je dispensais aux humains m'apprit également beaucoup, à la fois à leur contact, mais aussi à celui des autres Déchus qui peuplaient Erin et de nos frères maudits, les Selenims. Mais des tensions apparaissèrent, au fil du temps, certains Nephilim ayant tendance à oublier le sacrifice consenti par les Selenims pour nous sauver tous et combattre les porteurs d'orichalque, ne voyant en eux que la perversion que représentait à leurs yeux la Lune Noire. Les années passèrent, et mon
simulacre était un vieillard quand toutes ces tensions accumulées
provoquèrent la première bataille de Mag Tured. Je suivais
quelques uns des rares Nephilims qui voulaient tenter de raisonner nos
frères qui voulaient chasser les Selenims, mais la peur, l'incompréhension
face à leur nature, le dégout inspiré par la Lune
Noire, leur conviction d'être supérieurs aux Maudits étaient
trop forts, et ils avaient le nombre avec eux; nous n'étions qu'une
poignée à vouloir l'harmonie et la paix. Tandis que les Selenims
fuyaient vers le nord en maudissant les Nephilims, mes compagnons et moi
partions vers le sud. J'avais pris soin de cacher ma stase et un bracelet
d'argent, un focus, cadeau de Sephri lorsque nous vivions encore en paix.
La Magie était encore un mystère pour nombre des nôtre,
mais elle existait encore et certains de nos frères la maitrisaient.
Par ailleurs, de nombreux objets magiques datant de l'époque de
l'Atlantide étaient en possession des Nephilims, tous n'étaient
pas tombés dans les mains des disciples de Prométhée.
Ce focus contenait, outre le sort plutôt simple de dialogue végétal,
idéal pour retrouver un frère en ces temps troublés,
celui de la gravure spirituelle, le meilleur moyen de conserver de grandes
quantités de Sapience sans avoir pour cela des centaines de tablettes
d'argile à transporter. Sephri connaissant si bien mes goûts
pour la connaissance... Malheureusement, le grand âge du druide eut
raison de lui et je réintégrais ma stase que j'utilisais
souvent à cette époque, pensant avoir le temps et les Plexus
à disposition pour la recharger. Mon simulacre rendis l'âme
avant que j'aie pu révéler à mon ami la cachette de
ma stase.
Les Arthuriades Ma stase fut retrouvée par une enchanteresse, ainsi que le collier d'argent, par hasard alors qu'elle passait la nuit dans la grotte où je les avais cachée des siècles auparavant. Elle emporta mes seules possessions, que l'érosion et le temps avaient rendus facilement trouvables, et poursuivit sa route vers la Bretagne. Quelques mois après son arrivée, la faveur d'un Plexus d'Air remplit ma stase de l'élément qui lui manquait et me libera, me permettant de faire de cette femme mon nouveau simulacre. La chance était avec moi, car elle avait des contacts avec le Culte du Dragon, ce qui me permit d'entrer en contact avec d'autres Nephilims. Leur vision de la vie, en accord avec l'héritage magique de la terre de Bretagne, me plut, et je décidai de les rejoindre. Au milieu de mon initiation, je reçus le tatouage du croissant de lune bleu, marque indélébile à la fois sur mon pentacle et sur le front de mon simulacre d'alors et sur celui de tous les suivants. Au terme de cette initiation, on m'apprit à faire ce genre de tatouage, ainsi que le sort permettant de controler un effet-dragon. J'étais à l'époque encore loin de pouvoir lancer ces sorts, car je faisais mes premiers pas dans la haute-magie. Tout se passait pour le mieux, quand Merlin,
le Prince de la Force, et tout son Arcane avec lui, se mit en travers du
chemin du Culte, qui s'apprétait à purifier l'île de
la présence romaine en une croisade vengeresse. Merlin prôna
l'ordre et la sauvegarde des trésors de Bretagne et révéla
ses projets concernant la future ascension au pouvoir d'Arthur. Tandis
qu'une partie des prêtresses du Dragon prônait l'alliance avec
Merlin, une autre s'opposait radicalement à ses projets. Le Culte
était irrémédiablement divisé, et je décidai
pour ma part de suivre Nimue, la Dame du Lac, dans son alliance avec le
grand enchanteur. Je ne voulais pas entrer en conflict avec d'autres Nephilim,
mais je me rendis vite compte que mon souhait était fortement compromis.
Les années qui suivirent furent une tragédie pour les membres
du Culte : meurtres, espionnage, règlements de compte... L'assassinat
de Nimue quelques années après le sacre d'Arthur poussa les
Dames du Lac au retrait dans leur sanctuaire d'Avallon, tandis que Morgane
et le reste du Culte redoublait d'effort pour se débarrasser du
Pendragon. Je restai pour ma part à la cour du roi, et fus adopté
par l'Arcane de la Force. Je me lassai pourtant rapidement des combats,
et quand mon enchanteresse arriva au terme de son existance, je choisis
pour simulacre un moine suivant la doctrine de Pélage. Je me consacrai
alors à l'étude, que j'avais délaissée depuis
trop longtemps et suivai quelques recherches pour mon Arcane.
L'époque Victorienne Ma seule incarnation en ce siècle, je la dus à Sephri, qui avait retrouvé ma stase. Mon simulacre était un poète maudit londonien, ce qui me causa certains désagréments liés à mes cycles basaltiques. Je suis en effet très lié aux manifestations de mon élément principal, l'Air, sans doute à cause du fait que j'étais l'un des premiers Kaïms à être né, et que j'avais combattu les Sauriens. Les enquêtes que j'avais faites auprès de mes frères tendaient à cette conclusion : les seuls Nephilims à ressentir des effets basaltiques sonz ceux qui ont connu cette époque lointaine où la Lune Noire avait failli remplacer tous les Ka-éléments. Quoiqu'il en soit, je ressent aussi un effet basaltique négatif, une sorte de blessure, de démangeaison dans mon Pentacle, lorsque je suis en présence de manifestations des éléments les plus opposés à l'Air, c'est-à-dire la Lune et la Terre. Et les poèmes font partie de ces manifestations lunaires. J'y avais déjà été confronté lors de mon incarnation aux Thuata de Danann en tant que barde, et je décidai de mettre à profit cette nouvelle incarnation pour étudier le phénomène en profondeur. Je voulais comprendre le fonctionnement magique et élémentaire du processus, pour pouvoir modifier la réaction basaltique, l'augmenter ou la diminuer, dans un sens ou dans l'autre. Peut-être une extrème sensibilité à l'envirronnement pouvait en améliorer la compréhension ? Il y avait peut-être même là un chemin vers l'Agartha. De plus, qu'est-ce qui provoquait en fait cet effet ? Pas les Ka-éléments, car ils faisaient partie de notre Pentacle à tous, ni les courants de Ka que je pouvais manipuler en magie. Plongé dans mes recherches, je négligeai rapidement mes contacts avec l'Arcane XI, qui avait été fortement remodelé depuis que Ganesha avait remplacé Merlin en tant que Prince. Aux Compagnies s''était superposée une autre organisation, le Quadrivium, beaucoup plus hiérarchisé que ne l'étaient les Compagnies pendant les arthuriades. Pour être resté en stase si longtemps, je me sentais devenu étranger à ce nouvel ordre, même si les deux structures existaient en parallèle. Je nouai par contre de nouveaux contacts avec des membres d'un autre Arcane qui travaillait depuis longtemps avec la Force, spécialement en ce qui concernait le phénomène du khaïba. Il s'agissait bien sûr de la Tempérence, la XIVème lame du Tarot. Mis à part ces nouvelles rencontres, je ne sortais presque plus à cette époque, cloîtré chez moi pour des recherches, où enfermé des nuits entières dans des bibliothèques. Cette quête me passionnait à un point que j'en oubliai les contraintes liées à mon simulacre qui finit par tomber malade en réponse au traitement que je lui faisais subir. Je fus forcé de stopper momentanément mes recherches, et Sephri, qui s'inquiétait à l'idée de ne voir refaire les mêmes erreurs une fois rétabli, décida de me changer les idées. Il m'emmena ainsi à une séance de spiritisme. Ce qui pour moi avait commencé comme un jeu devint en vérité beaucoup plus intéressant que de voir des humains se faire peur en imaginant des forces qui les dépassaient. Sephri en avait eu l'intuition, ayant lui-même participé à quelques séances par le passé. Il existait des indices, des analogies troublantes dans ces « amusements » qui nous poussèrent mon ami et moi à poursuivre nos investigations. Nous finîmes par entrer au « Club du coeur pur », dirigé par Sir Phillip Pellnor, qui était en réalité un Sphinx adopté de l'Arcane de l'Amoureux, et qui proposait d'entrer en contact avec les figures mythiques qui avaient marqué l'histoire de la Bretagne. C'est ce qui nous avait poussé, Sephri et moi, à participer à une de ses séances, et quand nous avons observé la scène en vision-ka, et découvert l'identité de Sir Pellnor, nous avons compris que ce qui se passait dépassait largement le cadre d'une séance de spiritisme normale. Le sphinx tissait des liens avec un monde de Kabbale nommé Zakaï, ce qui permettait toutes ces visions d'un passé que j'avais moi-même parcouru. Au contact de Sir Pellnor, mes connaissances en Kabbale, qui étaient alors très limitées, purent augmenter de façon significative. Ayant eu la révélation des possibilités de la Kabbale, je projetai d'alterner expériences spirites et recherches basaltiques. Cela dura un temps, durant lequel je me rapprochai encore de la Tempérence. Puis vint la Golden Dawn. Sephri, qui avait été adopté par le Chariot depuis notre rencontre en Erin, décida de quitter momentanément la ville sur le conseil de son Arcane, et me conseilla d'en faire autant. Je restai pourtant et travaillai une dernière fois pour la Force en me renseignant sur cette étrange société. Suivant les consignes de mon Arcane, je fournis mes information aux Templiers. Que les mortels s'arrangent entre eux! Je pensais ainsi être à l'abri des combats, et que tous mes frères le seraient aussi. Illusion... Après une tentative du Temple de déstabiliser la Golden Dawn par un procès public, cette dernière accomplit un étrange rituel que les Templier tentèrent d'empécher, de même que les Nephilims. Templiers et Nephilims se retrouvèrent finalement dans des Akashas torturés et déments pour un ultime affrontement contre les sbires de Crowley, chef de la Golden Dawn. J'y étais, Ange destructeur armé de mon glaive élémentaire d'air, pourfendant mes ennemis d'une lame pure, presque invisible, uniquement révélée par un léger miroitement de l'air. J'envoyai les Kérubims de la Confusion et de l'Exaspération sur eux, usai de mon croissant de lune bleue pour augmenter mon charisme et les terrifier encore plus, mais au milieu des combats, une anomalie akashique que je ne peux expliquer, même aujourd'hui, me projeta violemment dans un autre plan subtil, un jardin immense et verdoyant baigné d'une quiétude infinie. Une étrange sérénité
m'envahit, et tandis que l'Ange que j'étais planait dans le ciel
de ce jardin magnifique, je décidai de renoncer au combat. Du moins
de la manière que le pratiquait l'Arcane XI. Ce passage si brusque
de la frénésie du combat dans un plan cauchemardesque à
cette paix et ce calme m'avait ouvert les yeux ; je n'étais pas
l'Ange sanguinaire que j'avais cru être. Ce fut une véritable
révélation. Je retournai dans le monde des vivants et annonçait
mon intention de quitter la Force. Cela n'alla pas sans heurts, mais comme
je me trouvais en bas de l'échelle et que mon adoption datait d'une
époque où l'Arcane était, dans sa structure, assez
différente, mon départ ne provoqua pas trop de remous, d'autant
plus que je ne cachai pas mon intention de rejoindre la Tempérence,
ce que je fis quelques mois plus tard. J'abandonnai alors mes recherches
pour me consacrer uniquement à cette Arcane. J'avais appris à
tuer, j'apprenais désormais à écouter et à
secourir, sans distinction, Maudits, humains, Déchus. Sephri ne
rentra pas à Londres après cette histoire de la Golden Dawn,
et mon action au sein de mon nouvel Arcane me prit tellement de temps que
quand je fus finalement libre d'effectuer des recherches, les indices et
traces qu'il avait laissés derrière lui étaient depuis
longtemps effacés. Supposant une remise en stase, j'effectuer d'autres
recherches en ce sens, mais elles s'avérèrent vaines. Je
poursuivis alors mon travail pour l'Arcane XIV et l'esprit de sacrifice
que l'on m'avait inculqué durant mon initiation me fut fatal ; je
subis l'effet Jésus et réintégrai ma stase en tentant
de porter secours à un de mes frères.
Aujourd'hui... Ce n'est pas important, c'est demain qui importe... A nouveau mes yeux se sont ouverts sur le monde après un long sommeil... A nouveau ce sont des yeux d'être humain... A nouveau je dois faire des efforts pour voir avec ma vision véritable... Mais cette fois, je ne suis pas nostalgique de mon état de Kaïm. Cette fois, j'ai un but. Aider mes frères... |
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