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Sangamesh fut contacté pour enquêter sur la disparition d'un membre de l'Arcane du Chariot, J'Hoann. Son simulacre était un certain Frédéric Vernier, directeur d'un centre de fitness dans une ville appelée Le Puy. Il travaillait sur le programme d'optimisation des simulacres cher au coeur de l'Arcane du Chariot. Il formait deux jeunes femmes, connues sous les peudonymes d'Anabelle et Justine, dont on était également sans nouvelle car seul J'Hoann les connaissait. Ezekiel et moi décidâmes d'accompagner Sangamesh: nous n'avions en effet plus rien à faire à Lyon après le fiasco que nous venions d'y vivre. Les informations concernant les vitraux étaient transmises, nous ne pouvions rien faire de plus si ce n'est attendre une hypothétique résolution informatique de notre problème. Nous n'avions plus de nouvelles de Kaïnos, et Ezra avait semble-t-il une mission à accomplir seul pour l'Arcane XI, la Force. Après avoir loué une voiture, une horrible et bien peu discrète fiat punto verte, nous nous rendîmes au Puy. Notre première destination une fois en ville fut le centre dirigé par Frédéric, Progym. En nous faisant passer pour des journalistes désireux d'écrire un article sur ce centre auprès de la concierge du batiment, nous apprîmes certaines choses: Frédéric avait sans doute disparu 3 nuits plus tôt. Une ambulance avait en effet été remarquée, et Frédéric n'avait plus été vu par la concierge depuis cette nuit. Par ailleurs, en fouillant le fitness, Ezekiel trouva une douille sous un radiateur. Il la présenta à la concierge, qui s'occupait aussi du ménage du fitness. A sa réaction, je déduis qu'elle ne savait rien. Pour la rassurer, Sangamesh expliqua qu'il s'agissait sans doute d'une pièce d'une des machines de musculation. Nous consultâmes le fichier d'adresse de Frédéric, mais aucune Justine ou Anabelle n'y figurait. La suite de l'enquête nous mena au domicile de Frédéric. Y pénétrer ne fut pas bien difficile, le simulacre d'Ezekiel étant un ancien flic rompu aux méthodes de crochetage. Mais de toute évidence, nous n'étions pas les seuls à nous intéresser aux affaires de Frédéric. Sa maison avait été visitée avant nous. Nous découvrimes quelques papiers qui nous donnaient toutefois une piste: une photo représentant deux hommes se serrant la main, un troisième en arrière plan. La photo avait à première vue été prise au téléobjectif. Près de la photo, un duplicata de l'acte de vente d'une batisse ancienne, une sorte de manoir. La ville avait l'avait vendue, ainsi que le terrain alentours pour la modique somme de 200.- à un certain docteur Marel. Enfin, un article commentant les recherches du docteur complétait les informations que J'Hoann avait recueillies. Une photo nous indiqua que ce Marel était l'un des trois hommes sur la photo prise au téléobjectif. Ces différents documents nous poussèrent à poursuivre les recherches qu'avaient commencées J'Hoann: nous espérions le retrouver en suivant son parcours, conscient qu'à nous trois nous serions plus à même d'éviter le piège dans lequel il était semble-t-il tombé. Pour la suite de l'enquête, nous nous séparâmes afin de gagner du temps. Ezekiel suivit la piste de l'ambulance et se rendit à l'hôptal. Il se fit passer pour un ami de Frédéric et chercha à savoir s'il avait été admis, ou si quelqu'un l'avait été durant la nuit où l'ambulance avait été aperçue près de Progym. Sangamesh se rendit au manoir pour découvrir qu'il était occupé par des squatteurs. Il se renseigna un peu et appris que ce fait n'était pas nouveau. Il y avait donc peu de chances que leur présence eût un rapport avec la vente ou son prix symbolique. Quant à moi, je fis des recherches historiques à la bibliothèque concernant la batisse. Je n'appris moi non plus rien de bien intéressant. Le soir même, Ezekiel sorti avec la réceptionniste espérant peut-être des confidences sur l'oreiller. Là encore, ce ne fut pas très concluant. Le lendemain, Sangamesh décida de surveiller notre cher docteur. Nous étions samedi, jour néfaste pour nous autre Nephilim, car l'influence de Saturne et de l'Orichalque est grande dans les champs de Ka. Pendant que Sangamesh suivait le bon docteur qui partait en ballade avec sa famille, Ezekiel et moi-même poursuivions nos recherches. Un passage au cadastre et la lecture du bulletin officiel nous permit de confirmer l'achat du terrain. La lecture des archives du journal local nous apprit que la personne qui serrait la main de notre docteur n'était autre que le maire de la ville. Ezekiel usa de ses talents de crochetage pour visiter la villa du docteur. La découverte d'un médaillon d'orichalque en forme de croix patée, symbole du Temple ne nous amena que de funestes pensées concernant J'Hoann. Ezekiel découvrit aussi un coffre-fort caché derrière un tableau, mais il ne s'ouvrait qu'au moyen d'un code numérique. Il battit donc en retraite. J'utilisais ensuite le sort de Dialogue Végétal afin de savoir si un Nephilim était passé durant la semaine précédente près de la plante ciblée. J'utilisai ce sort près de la demeure du docteur, ainsi qu'à Progym, et à l'hopital. Sans succès. Quand j'eus terminé à l'hôpital, il était plus de minuit. J'avais également tenté de joindre J'Hoann en lui envoyant un message par l'intermédiaire d'une invocation de Kabbale, les Spectres aux 700 bouches, Esclaves messagers de Kamaël. Je n'obtins aucune réponse. Sangamesh et Ezekiel m'attendaient au manoir. Ils avaient découvert la porte menant à la cave et le fait qu'elle soit fermée à clé, dans un squatt, était plutôt louche.Là bas, une fête avait lieu. Mais quelque chose ne tournait pas rond: une femme avait tout de suite repéré mes camarades (il faut avouer qu'avec leurs longs manteaux, il n'étaient pas discrets et ne faisaient pas vraiment couleur locale). Sous couvert de dispute, genre "t'es pas cool tu veux pas danser", cette femme éloigna Ezekiel et Sangamesh de la fameuse porte à l'aide de deux gorilles. En douceur, certes, mais il était évident que leur façon d'agir visait à les empécher de descendre. Etant arrivé plus tard, je n'avais pas été remarqué. Le look "long manteau noir" ne faisait pas partie de ma panoplie, ce qui a sans doute joué en faveur de ma discretion. Bien que mon attention fut attirée par le manège de la femme et de ses amis, je remarquais du coin de l'oeil que quelqu'un était descendu par l'escalier. Mes lunettes spéciales sur le nez, je m'engouffrai par la porte et descendis à la cave pendant que mes deux amis commençaient un pogo endiablé qui, comme ils me l'expliquèrent plus tard, dégénéra en bagarre entre les deux gorilles et la femme, qui était le seul adversaire valable, mais qui blessa assez sérieusement mes amis avant d'être forcée de fuir. J'arrivais quand à moi dans une cave de taille fort respectable, vide. Un passage en vison-Ka me fit remarquer des Ka-éléments étrangement disposés dans un des murs. Ce qui j'y vis réveilla des souvenirs que j'avais complètement occulté. Le choc fut si violent que j'en perdis connaissance. Pendant ce temps, Sangamesh et Ezekiel avaient fait fuir leur adversaire et assomé les deux molosses. L'Hydrim récupéra un couteau que la jeune femme avait perdu dans sa fuite. Il descendit jusqu'à la cave tandis que Sangamesh restait dans les escaliers pour lancer un sort. Ezekiel interrompit deux femmes armées d'épées qui s'apprétaient à m'éliminer. Elles se jetèrent sur lui. Déjà blessé, seul, il ne put rien faire. Elle le blessèrent suffisement pour le mettre KO et montèrent les escalier pour affronter Sangamesh. Ce dernier réussit à en blesser une tandis que je reprenai mes esprits et soignai Ezekiel. Je remontais les quelques marches qui me séparaient de la mélée en sortant deux doses de ma poudre alchimique que je projetai sur nos deux enemies. Elles tombèrent à terre, incapable de se relever, mais Sangamesh était mourant. J'utilisais la Cicatrisation des plaies, un sort mineur mais rapide pour stabiliser mon camarade Eolim, mais le sort n'était pas assez puissant. La Chirurgie Elémentaire seule pouvait le sauver, mais la puissance de ce sort était contrebalancée par une plus grande durée pour le lancer. J'essayais d'accélérer le processus, vidant ma stase de son Ka Terre pour renforcer mon sort, mais j'échouai. Je décidai alors de jouer ma dernière carte: la magie élémentaire. J'envoyais du Ka-Terre sur la blessure en essayant de réparer les dégats, mais ce type de magie est très aléatoire et je ne réussis qu'à créer un petit effet-dragon de Terre qui m'attaqua tout de suite tandis que tous les champs magiques alentours vibraient de la douleur de Sangamesh, du déchirement de son pentacle tandis qu'il était éjecté violemment hors du corps d'Hélène, son simulacre mourant. Ezekiel était dans un état grave, suffisemment pour l'empêcher toute action physique soutenue, mais il pouvait marcher et ses blessures n'étaient plus mortelles. J'étais encore sous le choc de ma découverte dans la cave et de ses conséquences: des images, des informations affluaient dans ma mémoire, souvenirs perdus d'une époque oubliée... Nous ne savions pas combien étaient nos enemis, l'un des notres devait errer dans les champs magiques à la recherche d'un nouveau corps, mon ami était blessés et j'étais désorienté. Ezekiel prit avec lui le matériel magique de Sangamesh, il effaça la dernière heure de la mémoire d'une des femmes et assoma l'autre que nous transportâmes à la camionette que nous avions loué en plus de la fiat. Une heure et demi de route plus tard, nous étions dans un refuge de l'Arcane de la Justice. Prévenus de notre arrivée, les trois personnes présentes s'étaient préparées à recevoir notre prisonnier. Tandis que l'un d'eux restait pour la surveiller, les deux autres nous accompagnèrent sur le chemin du retour. La seconde femme avait disparu à notre arrivée.Avant de partir la première fois, j'avais visité la cave et trouvé un plan avec trois croix indiquand dans le mur la position de trois homoncules, j'en étais certains désormais. Le corps d'Hélène était toujours là. Au rez-de-chaussez, la fête se poursuivait, plus calme. Il était plus de quatres heures du matin. Nous transportâmes le corps du simulacre de Sangamesh dans la camionette et je passais un coup de fil à la Tempérence. Il s'avérait qu'ils avaient un refuge à une heure d'ici et qu'un des membres connaissait une invocation de Kabbale capable de creuser les murs sans risquer d'endommager les homoncules qui s'y trouvaient. De plus, il fallait soigner Ezekiel, car on ne savait pas si d'autres enemis allaient venir. Ezekiel avait commencé le travail d'excavation avec son épée qui pouvait faire fondre la pierre, mais nous ne pouvions être suffisemment précis avec ce procédé. Une fois les homoncules récupérés, j'accompagnais les deux adoptés de mon Arcane jusqu'à leur refuge avec les homoncules. Les images continuaient d'affluer dans mon esprit. Douloureuses, car moi aussi durant cette lointaine époque j'avais été un homoncule, utilisé par les Mystes contre mes frères. Ezekiel retournat interroger notre prisonnière. Sangamesh nous contacta et le rejoignit pour assister à l'interrogatoire. Grâce à la Kabbale, Ezekiel put hypnotiser la Myste (car elle appartenait bien à l'arcane mineur de l'épée) et en tirer des informations plus sûres, bien que parfois contradictoire. Elle avait en effet une grande force en elle et s'en servait pour résister à l'hypnose, réussissant du coup parfois à mentir. Son interrogatoire, bien que ses réponses n'étaient pas toutes véridiques, apprit plusieurs choses à mes deux amis. Toute d'abord, elle confirma qu'il s'agissait de Mystes, plus précisement d'un sous-ordre appelé "Amazones". Cette femme avait elle même écrit une lettre anonyme au docteur Marel afin qu'il apprennet que Frédéric était le simulacre d'un Nephilim. J'Hoann. Anabelle, l'une des deux protégée de J'Hoann avait participé à quelques fêtes dans le squatt et avait vendu la mèche sans s'en rendre compte. Les Amazones, qui étaient là pour récupérer les homoncules, craignaient que le Nephilim ne soit sur leur piste. Elles décidèrent donc de faire faire le sale boulot au Temple, par l'intermédiaire de Marel. Anabelle avait d'après elle réussit à s'enfuir, mais Justine avait été capturée, ainsi que Frédéric. Nous avions empêché les Mystes de s'emparer des homoncules, mais J'Hoann manquait toujours à l'appel. Il nous restait donc à interroger le bon docteur Marel. Une fois de retour au Puy tous les trois, j'utilisais l'Incarnation Elémentaire d'Eole pour rentrer chez le docteur. J'ouvrai la porte à mes amis de l'intérieur et profitai de mon immatérialité pour inspecter le coffre-fort. Il était plus profond que ce qu'il laissait paraître et contenait une épée d'Orichalque et quelques papiers. Comme il nous manquait le code pour l'ouvrir, je décidai d'effrayer Marel afin qu'il ouvre lui-même le coffre. Toujours immatériel, j'utilisais Le Souffle Libérateur des Mouvances Terrestres afin de secouer un peu sa femme dans son sommeil tout en flottant au dessus du lit conjugal. Mme Marel ne tarda pas à se réveiller, et quand je dis à son mari que Frédéric allait être vengé, il prit ses jambes à son coup. Hélas, une fois descendu les escaliers, il se dirigea vers la porte d'entrée. La dernière dose de ma poudre alchimique le mit à terre. Je redevins matériel, et soulevait le bougre qui n'arrivait à se lever seul. Ezekiel menaça sa femme et il ne se fit pas prier pour ouvrir le coffre qui contenait des papiers relatifs à l'achat du terrain et du manoir. Il voulait visiblement en faire une commanderie Templière. Marel nous raconta alors qu'après avoir reçu la lettre anonyme, il avait informé son chef qui lui avait envoyé une équipe de templiers spécialisés dans les opérations musclées. Frédéric avait été tué, et enterré au cimetierre de la ville. Anabelle avait bien fuit, et Justine avait été capturée et se trouvait chez un autre templier, commerçant. Marel nous fournit alors la liste de tous les templiers de la ville. Marel prétendait avoir tué Frédéric avec son arme à feu, mais cela ne collait pas. Il avait de l'Orichalque, à la fois un pendentif pour se protéger, et une épée pour combattre. Puisque les menaces sur sa femme ne suffisaient pas à le faire trahir son ordre et que nous ne voulions pas mettre nos menaces à éxécution sur elle ou ses enfants, Ezekiel invoca l'hypnotiseur qui nous avait permi d'arracher des aveux à l'Amazone. Le templier, bien moi préparé à ce genre de choses, nous dit cette fois toute la vérité: il avait tué Frédéric en se servant de son épée, et son corps se trouvait toujours à la morgue de l'hôpital. Par contre, ils n'avaient rien volé qui aurait pu ressembler à la stase de J'Hoann, ni récolté de Terres Rares après l'avoir blessé. Puisque notre frère n'avait pas répondu aux Esclaves Messagers de Kamaël, il était soit enfermé dans sa stase, soit complètement détruit. La mémoire de la femme du docteur fut effacée par Ezekiel, et nous quittâmes la demeure, laissant le docteur aux bas des escaliers, la nuque brisée. Un jour plus tôt, j'aurais sans doute trouvé la force de lui pardonner et j'aurais convaincu un Ezekiel un peu hésitant quand Sangamesh avait proposé d'éliminer ce templier. Mais les derniers évênements m'avaient profondément marqué. Je n'avais pas encore assimilé tous ces souvenirs qui emplissaient ma mémoire. En laissant faire, j'ai cédé à la facilité. Il aurait été plus simple d'effacer sa mémoire à lui aussi, puis de transmettre la liste à un Arcane habitué à lutter contre le Temple de manière plus insidieuse que par la force brutale. Mais la haine et le désir de vengeance fut trop fort ce soir là. Puisque Justine vivait toujours, nous devions la sauver. Nous nous rendîmes donc directement chez ce commerçant après avoir quitté le quartier résidentiel dans lequel avait vécu feu le docteur Marel. Pénétrer dans le magasin fut un jeu d'enfant: il me suffit de passer à travers le mur. Une fois à l'intérieur, je coupais le courant pour neutraliser l'alarme. Ezekiel montra une fois de plus ses talents pour ouvrir les portes. Justine était enchaînées dans une chambre froide, heureusement à température viable. Elle avait été battue et sans doute violée. A la vue de ce triste spectacle, mes derniers regrets pour le docteur s'envolèrent. Je ressentais fortement la détresse de Justine à cause de mon empathie naturelle, mais je ne trouvais pas les mots pour la réconforter. Je savais qu'il n'y en avais aucun. Nous la sortîmes de là après que je l'eu soignée un peu. Ezekiel et Sangamesh la pressèrent de questions, et une fois encore je ne fis rien pour les empêcher sur le moment.. Puis, Sangamesh contacta le Chariot. Justine ne sachant qu'une seule chose sur la stase de J'Hoann, sa forme, nous devions apprendre où il avait pu cacher ce casque de centurion romain. Ce genre d'informations précieuse est souvent confié par une Nephilim à un amis très proche ou un Arcane majeur pour que l'objet soit en sécurité "au cas où". L'information nous parvint par l'entremise d'un ami de J'Hoann. La stase du disparu était à la banque. En ayant le numéro du coffre, je pus facilement retrouver l'objet en jouant au fantôme dans la banque. Mais la stase était vide. En fait, elle l'était tellement que ce n'était plus une stase! Le pire était à craindre pour J'Hoann: Marel avait-il réussi à mentir? Ou alors, Frédéric n'avait réellement rendu l'âme que plus tard, et avait pu trouver un simulacre? Mais dans ce cas, pourquoi n'avait-il pas répondu ou ne s'était-il pas manifesté? Une visite à la morge de l'hôpital s'imposait. Les réponses à nos dernières questions furent révélées à la morgue. Le drap couvrant le corps de Frédéric était une stase! Impregné du sang du simulacre mourant et des Terres Rares du Nephilim blessé, ce morceau de tissu était devenu une stase qui avait accueilli J'Hoann. Le drap fut rapidement récupéré et rapporté au Chariot qui se chargerait d'en faire sortir J'Hoann. Justine fut aussi amenée à l'Arcane pour qu'elle puisse se remetrre de ses émotions. Anabelle devait sans doute se cacher quelque part, et il était peu probable que nous en entendions à nouveau parler un jour... Quoique, J'Hoann saurait peut-être la faire revenir? |
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